Paris

Où fêter son anniv à Paris ?

Une petite adresse où trainer sa bande de copain pour célébrer un anniversaire ? Bonne ambiance et bon marché, qui plus est. Suivez le guide !

 
À mi-chemin entre le bouiboui et la trattoria italienne, Soprano est une petite pépite dans son genre.
 
Plantons le décor : une micro-salle décorée sur le thème de la série du même nom, une cuisine ouverte, un patron-chef de cuisine gentiment barré et accueillant, ça donne une cuisine généreusement authentique. Sur les ardoises, les nombreuses propositions de plats, principalement des pâtes, tous aussi alléchants les uns que les autres. On y déguste des pennes au ragù, raviolis, risottos et lasagnes de folie. Seul petit bémol pour le tiramisu non pas saupoudré de poudre de cacao mais flanqué d’un étrange coulis au chocolat.
 
Tout ça est très généreux dans l’assiette, gare à celui qui ne finit pas, c’est correction du patron et « gourmet bag » (non, on ne dit plus « doggy bag »!). Oui, y’a même du rab pour le déjeuner du lendemain, c’est le pied. Et pour rajouter à la convivialité des lieux, l’établissement ne possède pas de licence IV, on peut donc amener sa propre bouteille. Ou Bag-in-box quand on est nombreux (non, on ne dit plus cubi, c’est vulgaire!).
 
Au final, la note est très douce: 24€/personne avec antipastis, pizza à partager, un beau plat de pâtes et un dessert. Bien meilleur et plus abordable que certains asiatiques… L’argument qui me fait dire que j’ai fait le bon choix ? Tous mes amis veulent y retourner ! C’est plutôt bon signe, non ?
 
Soprano
33 av de Saint-Ouen
75017 Paris
Métro : La Fourche / Guy Moquet
 
01 46 27 45 12
Fermé dimanche et lundi
 

Restaurant Passerini

Après le fabuleux Rino que j’aimais tant et le lancement de sa boutique de pâtes, Giovanni Passerini a enfin ouvert son restaurant éponyme dont les travaux duraient quelque peu.

Les cuisines dominent cette belle salle spacieuse carrelée et lumineuse. Plus de menu imposé, une carte très raccourcie, peut-être trop ? Laissant peu de place au choix. Visiblement la volonté du chef est d’aller vers quelque chose de plus simple, une cuisine plus familiale.

Tripes à la mode de Caen

En primeri piati, nous avons opté pour des tripes accommodées dans une sauce italienne et des pici à l’anguille. Suivi d’une canette et ses accompagnements. Pour conclure, une pêche pochée dans ce qui doit être du prosecco, avec crème glacée.


Une cuisine moins recherchée qu’auparavant, ce que je regrette. Rino faisant partie des tables favorites à Paris, ce nouveau positionnement ne m’a guère séduite. J’espère avoir l’occasion de goûter à nouveau et me faire un autre avis.

Les prix
Entrées / Primieri pasti 15€ – Plat à partager 70€ – Desserts 10-12€


J’ai aimé
La belle salle spacieuse avec son joli carrelage.

J’ai moins aimé
La carte très limitée, proposant un seul plat (poisson) nous obligeant à se rabattre sur une viande à partager.

Le bilan
Pour les adeptes de Passerini, des produits de qualité et une inspiration italienne réussie.

Restaurant Passerini
75012 Paris
01 43 42 27 56

Do you, do you Baby Trop’ ?

Souvenir d’enfance, la Tarte Tropézienne signait pour moi le point d’orgue de vacances passées en Provence. Je me souviens du déballage du gâteau alléchant sous les yeux ébahis des 4 enfants que nous étions. Toute la gourmandise en une bouchée pourtant si légère !

60 ans Tarte Tropézienne
La Tarte Tropézienne

Popularisée par l’équipe du film « Et Dieu créa la femme » qui s’en régalait sur le tournage, la célèbre patisserie doit son nom à Brigitte Bardot qui suggéra qu’on la nomme « La Tarte de Saint-Tropez ». Une brioche, saupoudrée de grains de sucre et fourrés d’une crème onctueuse, voilà le secret d’une recette pourtant bien gardée.

Baby Trop'
Les parfums classiques des Baby Trop’

Désormais, la Tropézienne se décline en Baby Trop’ : des versions miniatures de la tarte aussi élégants que des macarons. Tout au long de l’année, on trouve des parfums classiques comme café, pistache, chocolat guanaja, entre autres. Tandis que la nouvelle collection propose des saveurs plus fruitées comme framboise, myrtille, abricot, romarin, citron, ou amande/griotte.

Baby Trop'
Les nouveaux parfums des Baby Trop’

Pour célébrer ses 60 ans, la marque se déclinera dans un joli ouvrage aux éditions La Martinière (disponible le 2 juillet). Marc Veyrat, Yannick Alléno, Sadaharu Aoki, Christophe Michalak, Sébastien Gaudard, parmi d’autres, y proposeront leur version de la tarte tropézienne.

Jean-Pierre pris sur le fait !
//
Tarte Tropézienne et Baby Trop’ à retrouver à la boutique parisienne, 3 rue Montfaucon (75006) à Saint-Germain-des-Prés. Ou à Saint-Tropez, Nice, Marseille : points de vente

Hero, Paris 2ème

Le dernier né de la team du Candelaria, bar à cocktail planqué derrière une taqueria, s’expose au grand jour, rue Saint-Denis. Il s’appelle Hero. L’influence cette fois-ci est coréenne. 

On y déguste du poulet frit pané, avec les doigts s’il vous plaît, du kimchi (chou fermenté pimenté), des patates douces. Pour les drinks, on n’oublie pas le savoir-faire de la maison-mère, c’est cocktails et soju, pour les plus aventuriers. C’est quoi le soju ? L’alcool qui laisse les coréens ivres morts dans la rue.

Salade ‘piémontaise’ coréenne / Cacahuètes grillées / Patates douces caramélisées

Thug life : soju, mezcal, cognac blanc, gin, citron jaune, yuzu, ginger beer, cranberry, bitter, antesite
Bun de travers de porc au samjang
Kimchi mac and cheese


Les prix
Cocktails 7-12€ / Snacks 5€ / Plats 7-8€ / Poulet 19-43€ (demi ou entier)

J’ai aimé
Les petites entrées qui pour peu de frais accompagnent parfaitement les cocktails.
L’exécution des cocktails, parfaitement équilibrés et rafraichissants comme il se doit. Mention spéciale au Whisky Baesuk (poire, sucre poivré aux algues, ginger beer, citron jaune, whisky), fumé et tout bonnement délicieux.

J’ai moins aimé
Le bruit ambiant + la musique : ça fait beaucoup, pour dîner.

Le bilan
La bonne adresse dans le quartier sans cesse évoluant de Strasbourg – Saint-Denis, pour boire bon et manger sans y laisser un bras.

289 rue Saint-Denis
Mardi – Dimanche : 19h-23h

Gare au Gorille des Batignolles !

C’est l’adresse dont tout le monde parle depuis plusieurs mois, créée par Marc Cordonnier, ancien second de Grébaut chez Septime, passé chez le récemment étoilé Garance et par Louis Langevin, ancien sommelier de Septime. Tout ça s’annonce plutôt bien ! Placés sous une jolie verrière et avec vue sur cour, déjeuner un jour de la semaine à la grande table d’hôtes.

restaurant Batignolles
Chinchard, mayonnaise, navet, radis
Au déjeuner, un menu à 25€ avec une entrée au choix parmi 2 créations du jour, idem pour le plat, puis fromage ou dessert. Le soir ce sont des petites assiettes à partager et de beaux morceaux de viande.

Restaurant Batignolles

restaurant Batignolles
Feta, miel, agrumes
restaurant Batignolles
Reflet de l’enseigne sur le mur de l’entrée


Les prix

Un menu déjeuner E/P/D à 25€ de cette facture-là, c’est presque cadeau. On regrettera simplement les portions un peu légères.


J’ai aimé 

La grande et belle salle toute en profondeur menant à la cuisine, le service décontracté, les beaux produits qui ne sont pas dénaturés.


J’ai moins aimé

Le bruit très sourd, il est très difficile de s’entendre parler.


Le Bilan

Belle adresse à regoûter au dîner, très rapidement.

Gare Au Gorille
68 rue des Dames
75017 Paris
01 42 94 24 02
De 12h15 à 14h30 et de 19h30 à 22 h
Fermé dimanche et lundi


Mandoobar

Les mandoos ce sont des petits raviolis coréens cuits à la vapeur. Cette adresse nichée au nord du 8ème arrondissement mérite largement le déplacement. Présentation des lieux.

Mandoobar - Paris

Un bar en U qui peut accueillir 12 personnes, une déco brute avec beaucoup de bois, un chef qu’on n’a pas trop envie de titiller (on l’a coupé au milieu d’une explication, c’est pas passé ^^), le cadre est posé.

Mandoobar, Paris

Choisissez l’une des 3 sortes de raviolis : boeuf, kimchi ou légumes et attendez le régal. Fermes et moëlleux à la fois, savoureux, on n’en fait qu’une bouchée!

Mandoobar, Paris

Mandoobar, Paris

Mandoobar, Paris

Mandoobar, Paris
Salade coréenne

Les prix
Raviolis entre 7 et 11€ pour 8 à 12 pièces
Tartares à 9-10€

J’ai aimé
Raffinement de l’assiette à la déco. Large préférence pour les raviolis au kimchi relevés juste comme il se doit. Je n’ai pas testé ceux aux légumes mais ils étaient appétissants. Ne pas rater non plus le tartare de thon rouge (pesé au gramme près) avec de la mâche et le goût qu’il faut : une véritable régalade.

J’ai moins aimé
Réservation forcée à 19h30 et sensation de léger malaise à l’attente de notre ami en retard, on sent qu’il faut que ça tourne.

Le bilan
C’est réussi et pas volé, ça me plaît ! On ne sort pas rassasié alors n’hésitez pas à goûter toute la carte.

Mandoobar
7 rue d’Edimbourg
75008 Paris
01 55 06 08 53

Ô Divin, l’expression de Mathieu Moity

tataki de canard
Tataki de canard, poivrons, framboises, piments
Ô Divin est une belle adresse qui fait son petit bout de chemin. Aux fourneaux, Mathieu Moity réalise une cuisine inventive tandis que le carte des vins nous laisse rêveuse. Dans la salle les bobos de la butte Chaumont.

Le tataki de canard ouvre le bal en douceur pour laisser place à une daurade royale dont la cuisson est parfaitement maîtrisée, crue à coeur, subtilement soutenue par les saveurs de noisette. Incontestablement, le plat phare de notre soirée.

Daurade royale, poireau, noisettes, sauce aux algues
Tombe, mozzarelle fumée, betteraves fumées

L’endive est ici travaillée de façon presque dépouillée et l’amertume rehaussée par du pamplemousse. Fallait oser !

Endive, cresson, pamplemousse
Carré d’agneau, jus au thé fumé, pomme, siphon de semoule
Ganache chocolat noir
Ganache chocolat noir, glace coin, coriandre, fève tonka
Mathieu Moity


Les Prix

Menu dégustation : 46€ amuse-bouche, 3 assiettes salées et dessert. En accord mets & vins (4 verres) 70€.
Menu du Chef : 60€ – amuse-bouche, 4 assiettes salées et dessert. En accord mets & vins (4 verres) 90€

J’aime

La très belle salle, ambiance cale de bateau chaleureuse. 

J’aime moins

C’est looooiin !! Bon surtout quand on habite dans l’ouest parisien, je reconnais. 
On n’aurait pas dit non à un 2ème dessert…

Le Bilan

Une agréable surprise pour moi, parfait rapport qualité/prix, il y a ce qu’il faut dans l’assiette. Assise à une table ovale pour 6, cette fois-ci, je reviendrai en tête à tête car le cadre s’y prête parfaitement.

35, rue des Annelets
75019 Paris


mardi – vendredi : midi et soir

lundi / samedi : soir uniquement 

01 40 40 79 41

Clown Bar

Je rattrape enfin mon retard dans les billets avec le Clown Bar, testé en septembre et depuis, adopté par le tout-Paris gourmand !

Le talentueux Sven Chartier, chef de Saturne a ouvert cette seconde adresse qui ravit les gastronomes depuis l’été dernier. En cuisine, c’est Sota Atsumi qui régale nos papilles. Dans un décor de brasserie ancienne, dont le plafond est orné d’un clown et à deux pas du cirque d’hiver, on déguste une cuisine de bistrot moderne et très plaisante.

Clown Bar (c) Le pull de Marine
Veau, buffala, coque

Clown Bar (c) Le pull de Marine
Canard de Challans, purée de dattes

On pourrait trouver l’association terre-mer du veau/buffala/coque présomptueuse mais que nenni, c’est parfaitement équilibré, frais, une réussite !

Accompagné d’un pithiviers et de délicats artichauts, le canard de Challans est extrêmement tendre. Ne parlons pas du jus, goûteux comme il faut.

Clown Bar (c) Le pull de Marine
Chocolat, fruits rouges
Clown Bar (c) Le pull de Marine
Tarte au citron, sésame, miel


Clown Bar (c) Le pull de Marine
Pêche, fromage blanc, jasmin
Clown Bar (c) Le pull de Marine

La pêche, fromage blanc : un dessert très délicat et rafraichissant, ce qu’il faut pour clore un repas.

Les Prix

Grignotages : 6 -12€
Entrées : 11-15€
Plat : 18 – 26€
Desserts : 8 – 9€

J’aime

Le cadre, une belle salle de bistrot et l’été, la terrasse parfaite ! Le service, la convivialité des lieux, sans oublier la cuisine, belle, belle, belle.

J’aime moins

Rien à signaler

Le Bilan

Une belle adresse de bistrot avec un gros bonus: c’est ouvert le dimanche toute la journée !
Parfait rapport qualité/prix, la nouvelle table incontournable.
114 rue Amelot
75011 Paris
01 43 55 87 35
M : Filles du Calvaire

page Facebook

MAJ du 1/03/15


Pierre Sang on Gambey

Pierre Sang Boyer

En plein coeur de l’été, Pierre Sang Boyer ouvrait une deuxième table, à deux pas de son « Pierre Sang in Oberkampf ». Une ouverture discrète et pour cause, le chef nous disait réfléchir à la façon dont il allait articuler la carte de son nouveau « Pierre Sang in Gambey ». Vous avez donc du voir quelques clichés sur mon Instagram à quelques jours de cette ouverture. Le compte-rendu plus détaillé arrive enfin ici…

Pierre Sang Boyer
Maquereau, betterave sugar
Noodles, oeuf basse température, kimchi
Noodles, oeuf basse température, kimchi

Pierre Sang Boyer
Mandu coréen, sauce soja
Pierre Sang Boyer
Boeuf maturé basse température

Pierre Sang Boyer
Brebis
Pierre Sang Boyer
Crumble, beans, glace citron kalamanzi

Le menu s’articule en environ 6 plats pour 30€ (même si ce jour-là, la générosité du chef a poussé jusqu’à 8 portions) mais il semblerait que les tarifs aient changé… on aurait désormais 5 plats pour 49€. Les quantités et les produits servis restent à voir mais cela change considérablement la donne, à mon sens.

Pour en venir au fait : la cuisine de Pierre Sang, qui est autant en cuisine qu’à veiller sur la salle, marie à merveille deux univers que l’on pense pourtant si lointains. Résultat, on redécouvre des spécialités françaises avec des condiments asiatiques qui les métamorphosent. C’est surprenant et réussi !

Pierre Sang Boyer
Mandu coréen, sauce soja
Poulet croustillant, poireau
Poulet croustillant, poireau
Pierre Sang Boyer
Alcool de riz


Les Prix

49€ pour 6 plats

 

J’aime 

L’originalité de l’offre, l’aspect décontracté du restaurant, les grandes tables en bois qui permettent de venir avec sa bande de pote.

 

J’aime moins

J’avoue, je ne trouve pas !


Le Bilan

Accueil très agréable, le lieu est vivant, les assiettes soignées. Bon rapport qualité/prix, une adresse parfaite pour dîner entre amis.


6 rue Gambey
75011 Paris
19h – 23h30 du mardi au samedi

Garance, Saint-Dominique

J’ai atterri chez Garance un soir d’envie de resto de dernière minute. A vrai dire, je m’attendais à un repas assez classique… mais quelle claque ! Du raffinement signé Guillaume Iskandar, ancien de l’Arpège et de Septime. Un joli travail des poissons et crustacés, sans parler des légumes accompagnant le cochon de lait, croquants, savoureux, juteux comme il faut.

Guillaume Iskandar
 Velouté de laitue, raifort, faisselle fermière

Guillaume Iskandar
Homard, carottes petits pois et bouillon gingembre framboise

Guillaume Iskandar
Couteaux, framboise

Guillaume Iskandar
Asperge blanche, coques, chorizo
Guillaume Iskandar
Fregola sarda, girolles, émulsion au foin, trompettes de la mort séchées
Guillaume Iskandar
Lotte, caviar d’aubergine, jus de groseille
Guillaume Iskandar
Cochon de lait, émulsion au cidre
Guillaume Iskandar
Accompagnement légumes de saison
Guillaume Iskandar
Abricot rôti, amandes

Les Prix

Plutôt raisonnables au déjeuner (menus à 34€ et 65€), les prix gonflent au dîner : autour de 40€ le plat tandis que le menu (annoncé à 5 plats mais nous avons goûté 8 portions) est à 65€.

 

J’aime 

L’accueil et le service parfaits, la cuisine légère. On y croise des « beautiful people ».

 

J’aime moins

L’aspect trop chic, à mon goût, de la déco et ses grandes nappes blanches. Mention spéciale pour les luminaires en forme de poitrine féminine.

Le Bilan

Parfait pour un dîner en tête à tête. 

Garance
34 rue Saint-Dominique
75007 Paris
01 45 55 27 56
Afficher Bars et restaurants – Le pull de Marine sur une carte plus grande