Paris

La Passerelle, version péniche du Perchoir à Boulogne

Face au succès du Perchoir, le rooftop de l’été dernier, situé à Ménilmontant, les propriétaires viennent d’ouvrir une péniche sur les quais de Seine, à Boulogne.

La Passerelle, Boulogne
A quelques pas de Canal+, La Passerelle qui tient son nom de la véritable passerelle d’avion qui permet d’accéder à la péniche, promet d’être le spot de l’été pour les apéros.

Déco identique qu’au Perchoir, grandes tentures, canisses… le tout est très exotique et appelle à l’évasion. Sur les tables perchées on admire les canoës qui passent et l’on profite du coucher de soleil.

La passerelle, version péniche du Perchoir
Le hic ? Les prix.
Aberrants ! Pour preuve : la simple bière bouteille coûte 9€, la bouteille de rosé est à 32€… 
Alors certes, le cadre est incroyable mais payer ce tarif prohibitif est-il vraiment justifié ?
La Passerelle, version péniche du Perchoir

52 quai du Point du Jour
92100 Boulogne
Lundi-dimanche : 12h-00h45

01 46 20 49 44
reservation@lapasserelle-boulogne.fr

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Kokoro

Kokoro est une petite table du 5ème arrondissement, non loin de Jussieu.  Sa devanture jaune interpelle. Ce qui était à l’origine un salon de thé, est devenu également une table teintée d’inspiration japonaise, une fois n’est pas coutume ! Et pour cause, aux fourneaux un couple franco-japonais où madame s’occupe de la pâtisserie tandis que monsieur cuisine.

Gnocchis au foin, Chips de vitelotte, Pistou aux algues

La salle est relativement petite. Entre une table à l’étage, plutôt bas de plafond et une table haute en bas (vous me suivez toujours?), le choix se porte sur la 2ème option qui nous laisse entre-apercevoir la cuisine ouverte.

Le menu dégustation propose 5 plats pour 48€. Le tout parfaitement exécuté mais manque parfois de liant, comme sur l’entrée de gnocchis. C’est raffiné, gourmand, les produits sont de première qualité, il manque cependant au tout un peu d’émotion, selon moi.

Saint-Jacques, Oeuf de truite, crevettes, champignons de Paris et fumet de champignon

Col vert, rutabaga, tandoori

Choux abricot, passion

 

Les Prix

Plat du jour à 17€
Menu 2 plats à 24€, 3 plats à 29€, dégustation 5 plats à 48€

 

J’aime 

La recherche des mariages de saveurs

 

J’aime moins

La salle étroite dont on ressort avec une légère odeur de friture.

Le Bilan

Le tout est une réussite mais le rapport qualité/prix/émotion est-il au rendez-vous ?

36 rue des Boulangers, 
75005 Paris
01 44 07 13 29
Ouvert du mardi au samedi de 12h à 15h / 19h30 à 22h. 
Salon de thé de 15h à 18h
Kokoro 36 rue des Boulangers – Paris 5ème Tél. : 01 44 07 13 29 Métro : Cardinal Lemoine / Jussieu restaurantkokoro.blogspot.fr Ouvert du Mardi au Samedi de 12h à 15h pour le Déjeuner et les Vendredi et Samedi de 19h30 à 22h30 pour le Dîner. Le restaurant fait également Salon de thé de 15h à 18h du Mardi au Samedi.
Kokoro 36 rue des Boulangers – Paris 5ème Tél. : 01 44 07 13 29 Métro : Cardinal Lemoine / Jussieu restaurantkokoro.blogspot.fr Ouvert du Mardi au Samedi de 12h à 15h pour le Déjeuner et les Vendredi et Samedi de 19h30 à 22h30 pour le Dîner. Le restaurant fait également Salon de thé de 15h à 18h du Mardi au Samedi.
Kokoro 36 rue des Boulangers – Paris 5ème Tél. : 01 44 07 13 29 Métro : Cardinal Lemoine / Jussieu restaurantkokoro.blogspot.fr Ouvert du Mardi au Samedi de 12h à 15h pour le Déjeuner et les Vendredi et Samedi de 19h30 à 22h30 pour le Dîner. Le restaurant fait également Salon de thé de 15h à 18h du Mardi au Samedi.
 
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Café Constant

Christian Constant a pris d’assaut la rue Saint-Dominique, au n°135 retrouvez Les Cocottes et Le Violon d’Ingres, enfin, le Café Constant au n°139. Pensé comme un véritable café, ouvert dès 8h pour servir le petit-déjeuner, on peut y boire un verre à toute heure mais c’est bien évidemment le restaurant qui vaut le déplacement !

La maison ne prend pas les réservations, arrivés un soir en semaine à 20h, il nous aura fallu attendre près d’1h pour obtenir une table en patientant accoudés au bar entre des couples, des comédiens et des groupes de touristes.

Raviole de homard à la crème légère de crustacés (15€)

Je me laisse tenter par une raviole de homard à la crème légère de crustacés (15€). Elle est très fine, savoureuse, généreuse et appelle à saucer le plat.

Carré de porcelet rôti à la fleur de thym, jus à l’ail et galette de darphin (24€)

Le plat choisi est une réussite, en revanche la galette de darphin en accompagnement rejette beaucoup de gras lorsqu’on la croque, niveau cantine.

Pour le dessert, une île flottante réussie mais saupoudrée de copeaux d’amande, que j’ai en horreur. Il faudra donc faire le tri.

Les prix

Entrées 11€ / plats à 16€ / desserts à 7€. Toujours à la carte, les suggestions du Chef proposent des entrées de 14 à 16€ et des plats de 24 à 29€. Moins bon marché donc mais avec des produits plus noble. Comptez également sur les suggestions du moment, sur les ardoises, dans les mêmes prix.

 

J’aime

Les plats classiques mais travaillés de façon moderne, l’accueil agréable de la chef de salle, l’ambiance gentiment agitée de la salle et la déco typique des bistrot avec chaises et carrelage de rigueur.

 

J’aime moins

Certains plats peu raffinés pour un établissement de ce standing, voir mes pommes darphin qui étaient un désastre. Evitez la salle à l’étage, basse de plafond.

 

Le bilan

Une cuisine de bistrot française de qualité mais pour un rapport qualité/prix un peu onéreux, si l’on ne colle pas au menu entrée de gamme. La déco, l’ambiance et l’emplacement à deux pas de la Tour Eiffel en font une adresse parfaite où emmener vos amis de passage.

139 Rue Saint-Dominique
75007 Paris
01.47.53.73.34   
Pas de réservation
08h / 12h – 14h30 / 19h – 22h30
Petit-déjeuner, Déjeuner, Dîner & toute la journée pour un verre
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La Cantine du Troquet, le bistrot façon Etchebest

La Cantine du Troquet est devenue ma 2ème cantine (justement!) dominicale après Dans les landes. Présentations. L’établissement est tenu par Christian Etchebest, chef labellisé M6, et si les noms des chefs stars, omniprésents dans les médias sont loin d’être une référence pour juger de leur cuisine, je dois dire qu’à chaque fois Etchebest était présent. Une preuve donc que le patron veille au grain malgré ses 3 établissements « La Cantine du Troquet » et ses 2 restaurants de viande « Gran Pan » et « Petit Pan ».

Sans réservation possible, il faut faire la queue en se léchant les babines devant les plats qui défilent ici et là, en terrasse ou vers le fond de la salle. Parmi la clientèle, des familles (15ème arrondissement, oblige!) et des stars du ballon ovale.

Dans l’assiette, des produits francs, comme cette poêlée de gambas, relevée à l’ail et aux petites  herbes. Simple et bon pour une entrée en matière.

Les portions sont généreuses et les plats relèvent de la cuisine de bistrot réalisés à partir de produits de saison goûteux.

Mes deux visites ont eu lieu à un mois d’écart, pourtant la deuxième a été teintée d’une légère déception face à des plats comme celui-ci, baignant littéralement dans l’huile.

J’aime
Cette restauration simple et décomplexée, pas besoin de chichis pour se régaler.
J’aime moins
La grande table d’hôtes à droite du restaurant est pourtant une bonne idée mais cette partie de la pièce est relativement mal insonorisée, du coup il suffit qu’une personne parle fort et on ne s’entend plus !
Le bilan
Pour un dimanche en famille, c’est l’adresse qu’il vous faut !

La Cantine du Troquet – Dupleix 
53 bd de Grenelle
75015 Paris
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Mais aussi : 
La Cantine du Troquet, 101 rue de l’Ouest, 75014
La Cantine de la Cigale, 124 bld de Rochechouart, 75018

Florence Kahn, la reine du Big Pletzel

Florence Kahn fait non seulement les meilleurs sandwichs au pastrami de France, mais en plus elle est gentille à souhait et la devanture de sa boutique en plein cœur du Marais est classée Monument Historique.
Ce sont 3 bonnes raisons d’y aller ? Il y en a bien plus !

Commençons par le commencement, je m’étonne encore lorsque mes amis me demandent ce qu’est du pastrami. Même Joey dans Friends en est féru. Pour faire simple, c’est du bœuf séché. Sinon, pour connaître les multiples étapes qui mènent tout droit au kif, et pour les apprentis bouchers : la page Wikipedia du Pastrami (il fallait au moins ça)!

Pourquoi aller se délester chez Florence Kahn ?

1. Le Big Pletzel au pastrami composé de :
Pastrami, donc. Quoi ça devient lourd ? Oui mais il y en a au moins 10 couches.
Pletzel aux oignons : ce merveilleux petit pain saupoudrée de pavots, moelleux dedans, croquant dessus grâce aux oignons, une réussite.
Caviar d’aubergines
Caviar de poivrons
Tomates
Concombres
Cornichons

2. L’accueil
Après des années d’errances, à manger en vitesse un fallafel sur une table encore grasse obtenue après 20mn de queue et face à 2 photos de Lenny Kravitz pour mieux digérer… je suis dans l’obligation de faire une croix sur l’As du Fallafel et ses consorts. Ici, non seulement l’accueil est agréable mais en plus, on prend le temps de vous conseiller, même lorsque la boutique est noire de monde. En terrasse, c’est pareil, on vous place en vous disant « bonjour, merci, s’il vous plait, bien sûr » et avec le sourire. Et ça, un dimanche après-midi, dans le Marais, ça n’a pas de prix ! On n’invente pas l’accueil familial.

3. La formule
Pour 12,50€ avec le fameux sandwich, une boisson, un dessert, une place en terrasse dans la rue des Rosiers… que demander de mieux ?

4. Le lieu
 Comme évoqué plus haut, la devanture de la boutique connue pour sa mosaïque bleue, doit sa notoriété à l’œuvre d’un artisan qui a également réalisé l’ancienne boucherie chevaline qui fait l’angle entre la rue Vieille du Temple et la rue du Roi de Sicile (où l’on mange désormais des hots-dogs à emporter qui font le job). Elle date de 1932 et a depuis été classée au Monument Historique de Paris.

Ajoutez à ça des vitrines bien achalandées en taramas, salades et diverses spécialités typiquement yiddish comme les foies de volaille ou le hareng mariné.

J’aime
Le Big Pletzel au pastrami, c’est compris ?!! (Joey Tribbiani, sors de ce corps.)

J’aime moins
Ne pas pouvoir dévaliser la boutique à chaque passage.

Le bilan
La MEILLEURE street-food de Paris, c’est compris ?!!

Florence Kahn
24, rue des Ecouffes
à l’angle du 19 rue des Rosiers
75004 Paris
Tel : 01 48 87 92 85 
Ouvert tlj sauf lundi, mardi : 10h-19h
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Sanki, cuisine nippone à Boulogne

Les bonnes tables se comptent sur les doigts de la main à Boulogne-Billancourt. Hormis, La Machine à Coudes, le bistrot de mon frère (hihi), il faut compter entre un bon italien au nord la ville, A Tavola et ce japonais traditionnel, Sanki.

Le lieu est tout petit mais très typique, lorsqu’on entre, préférez les places à droite face au bar à sushis derrière lequel officie le chef. A gauche, on est un peu à l’étroit sur l’une des cinq tables de la salle.

Le chef vous pose aussitôt sous les yeux un tableau veleda sur lequel sont scotchés ses suggestions du moment, qui changent à chaque fois. Le conseil est de s’enivrer de ces petites merveilles qui bien souvent ont un sacré coût mais assurément, du goût.

La carte fait la part belle aux poissons et selon les saisons, on peut y déguster clams, bonites, thon gras à la ciboulette, anguille fumée, poulpe…

Entrée : Thon gras haché ciboulette, 14,50€
Choisissez les yeux fermés l’aubergine sauce misso à l’ail (10€), fondante, en morceaux dans sa peau. Ou encore les Oursins, en sashimi, shushi ou maki, lorsqu’ils sont à la carte.
Et pour un festin sans avoir à faire de choix cornélien, optez pour l’assortiment pour 2 personnes. Comptez environ 65€. 

Même si le plaisir réside en partie dans l’immersion dans ce petit bout de japon, Sanki propose la vente à emporter et les livraisons avec 10% de remises (ce qui n’est pas négligeable), à partir de 30€ de commande (on y arrive rapidement!).

J’aime
La cuisine et le cadre authentiques de cet établissement fréquenté par des japonais.

J’aime moins
Ce sont les aléas de manger bien et bon mais 14€ une entrée pour l’équivalent d’une cuillère à soupe (de poisson), ce n’est vraiment pas donné…aussi délicieuse soit l’entrée!

Le bilan
Une adresse immanquable de Boulogne pour un peu de dépaysement. Et puis comment ne pas succomber à la gentillesse du chef qui, nous reconnaissant, nous offre un porte-clé en tissu en forme de coquillage ?

SANKI
38 avenue Edouard-Vaillant 
92100 Boulogne-Billancourt
Tél : 01 46 08 38 38
http://restaurant.sanki.free.fr/
Ouvert tous les jours sauf dimanche midi et lundi

12h00 -14h30 / 19h00 – 21h45
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SuperBarquette: super festival street-food ?

C’est un évènement qui s’annonce d’ores et déjà bourré à craquer mais où nous allons tous prendre plaisir de nous y ruer, son nom ? SuperBarquette

festival street-food

Le principe : réunir le meilleur de la « street-food » parisienne le temps d’un week-end, au Wanderlust.
Et là où je souligne l’intérêt de l’évènement, c’est qu’il y en a pour tous les goûts : burgers ricains, brochettes japonaises, cuisine indienne de chez Beendhi, kebabs de chez Grillé, cocktails du Candelaria, Experimental Cocktail Club ou du Lockwood et le « fameux » Pulled porked sandwich de Frenchie to go.

Et même du très bon son avec Yan Wagner, So Me, Mouloud Achour et Mattias Mimoun, alias M. Piano du Baron.

Pulled porked sandwich de Frenchie to go

Le seul hic au tableau ? Le lieu, temple de la branchitude, le Wanderlust n’a malheureusement plus besoin de faire ses preuves en terme d’accueil déplorable par son équipe hautaine et ses tarifs que l’on peut qualifier d’abusifs.

Alors dilemme, irais-je ou non faire la queue pour rentrer à l’évènement gratis ? Puis faire la queue pour acheter des tickets consos, puis faire la queue pour m’acheter un panini, puis faire la queue pour m’offrir une boisson… vous avez compris le principe. Le dessert et le café, ce sera sûrement pour une autre fois.

Et vous, tentés par l’expérience ?

Festival SuperBarquette 2014
http://super-barquette.com/
Vendredi 11/04 à partir de 18h
Samedi 12 & dimanche 13 avril à partir de midi
Wanderlust
32 quai d’Austerlitz
75013 Paris
Barquettes entre 2 et 7€
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Le Baratin

C’est à la suite de la lecture d’un article de François Simon, le critique gastronomique masqué du PAF, que je me suis souvenue de l’existence du Baratin et de sa cuisine référence pour tous les bistrotiers parisiens. Réservation faite, ce sera pour le 2ème service.

Lorsqu’on arrive, la salle est archi comble, des clients mangent sur le grand bar de zinc. Côté déco il y a du vieux carrelage de bistrot au sol, une bibliothèque au fond de la salle et la carte est présentée à l’ardoise. Le tout est prometteur !

Tartare de chinchard, vinaigre d’agrumes et betteraves

Carpaccio de bar de ligne au vinaigre fumé

Pintade fermière de Chalosse aux endives et citronnelle

Le Baratin // Le pull de Marine
Agneau de l’Aveyron rôti, grenailles et épinards frais sautés

Si la cuisine est goûteuse et travaillée, on regrette le manque d’originalité des accompagnements, les mêmes sur les 2 plats.


J’aime

Le service est dynamique et sympathique

J’aime moins
Le rapport qualité/prix nous a semblé un peu décevant tant Paris regorge de tables inventives et touchantes pour des tarifs plus raisonnables.
Menu : 15€ (déjeuner). Carte : 35-40€

Le bilan
Un bistrot authentique, une belle carte des vins, la table est indéniablement de qualité.

Le Baratin
3, rue Jouye-Rouve
Tél : 01 43 49 39 70
Tlj. sauf samedi midi, dimanche et lundi

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Dans les Landes, à Paris

Il s’agit ici d’un véritable restaurant à « tapas » française… mais comme je le racontais ici-même, en bon français, on dit « hors d’œuvres ». Sauf que chez « Dans les Landes », il s’agit d’une nourriture basque alors on a le droit d’utiliser le terme espagnol !

J’ai toujours fait des déjeuners dominicaux dans ce restaurant où le service est continu 7J/7, ce qui en fait l’adresse idéale pour les envies de manger bien, dans une bonne ambiance et sans se ruiner.

Coeurs de canards en persillade
Polenta croustillante au magret fumé
Bouchées de salade landaise façon makis
Tartare de Magret aux huitres truffées

Mon coup de cœur va à cette crème brulée aux fruits de la passion et safran. Bien croustillantes sur le dessus et délicieusement acides à l’intérieur. Et puis il faut avouer que la présentation en jette.

crème brulée aux fruits de la passion et safran

Je pense pouvoir dire qu’à force d’y aller, j’ai déjà goûté toute la carte, bien qu’elle change régulièrement. Et les plats en photos ici font partie de mes incontournables. Il faut également goûter les cous de canard confit, les xistoras du pays basque & guindillas (saucisses et piments verts), les mini-burgers et les madeleines fourrées aux chocolat, crèmes Ovomaltine.
L’intérêt des tapas étant également de choisir un assortiments de plats et de partager avec sa tablée, il est facile de goûter un peu à tout. 

Julien Duboué. (C) William Beaucardet


Pour l’anecdote people, le chef, Julien Duboué, était l’un des candidats de cette dernière édition 2014 de Top Chef. 

J’aime
L’ambiance décontractée qui y règne à chaque fois. La diversité de la carte régulièrement renouvelée.

J’aime moins
Les prix qui ont tendance à augmenter (tapas entre 6 et 30€!).

Le bilan
Jolie adresse, idéale pour les grandes tablées et pour manger à n’importe quelle heure.

119 bis, rue Monge
75005 Paris
Tel : 01 45 87 06 00
Service continu 7J/7
M: Centier-Daubenton

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Rendez-vous au 6 Paul Bert

C’est mon anniversaire, je dois choisir un resto… à Paris il y en a des dizaines que j’aimerais goûter, dont j’entends parler ou dont je lis les chroniques mais celui-ci revient toujours à mon oreille tendue : le 6 Paul Bert.
Le petit frère du bistrot Paul Bert a ouvert ses portes fin 2012 au n°6 de la même rue et a réussi en un rien de temps à se faire un nom, ou plutôt un chiffre! Le responsable ? Louis Philippe Riel, un jeune québécois qui apporte à la cuisine bistrotière modernité et végétal.


De sa cuisine totalement intégrée à la salle décorée de lustres en bouteilles de vins ou en couverts, le chef peut prendre la température et agrémenter sa cuisine. C’est enchanteur, c’est juste, c’est mélodieux.

Bouillon d’anguille fumé / Oeuf mollet et champignon de Paris
Carpaccio de mulet, eau de céleri, mayo d’huitre et radis
Ormeaux saisie, chou grillé, beurre citronné, céleri
Tartare de St jacques, potimarron et courge spaghetti
Demi pigeonneau, chanterelles, noisettes et butternut
Carré de veau, navet de Pardailhan, chou noir et pomme de terre
Pintade chaponnée, légumes racine et ail rôti
Morue de galice, poireau vinaigrette et oignon grillés
Pomme poêlée, tomme de Vérone, noisette, sorbet, compote de pomme

Pensez à acheter quelques bonnes charcuteries dans le coin épicerie fine du resto, avant de partir. 
[MAJ du 30/01] Le coin épicerie fine fait place à un bar à vins « nature »! Laissez-vous guider par les précieux conseils de l’agréable sommelière.


« Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire…. » chanté sans fausses notes.
Le 6 Paul Bert rentre directement dans mes adresses favorites.

 
J’ai aimé
Tout ! L’ambiance très agréable, jeune, la cuisine ouverte, la sommelière aussi intéressante que de bon conseil, les cuissons, les produits, les saveurs. Le bouillon d’anguille goûté en entrée a sonné le la du dîner qui m’a le plus émue ces derniers mois. Et pas seulement parce que c’était mon anniversaire !

J’ai moins aimé
Est-ce possible…? Rien !

Le Bilan
Le message n’est pas encore passé ? Allez, allez, on prend son téléphone sans attendre et on réserve.


6, rue Paul-Bert, 
75011 Paris
01 43 79 14 32
mardi au samedi (19h30/23h)
mercredi au samedi (12h/14h)
Menu 38/44€


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