Restaurant à Paris

La Cantine du Troquet, le bistrot façon Etchebest

La Cantine du Troquet est devenue ma 2ème cantine (justement!) dominicale après Dans les landes. Présentations. L’établissement est tenu par Christian Etchebest, chef labellisé M6, et si les noms des chefs stars, omniprésents dans les médias sont loin d’être une référence pour juger de leur cuisine, je dois dire qu’à chaque fois Etchebest était présent. Une preuve donc que le patron veille au grain malgré ses 3 établissements « La Cantine du Troquet » et ses 2 restaurants de viande « Gran Pan » et « Petit Pan ».

Sans réservation possible, il faut faire la queue en se léchant les babines devant les plats qui défilent ici et là, en terrasse ou vers le fond de la salle. Parmi la clientèle, des familles (15ème arrondissement, oblige!) et des stars du ballon ovale.

Dans l’assiette, des produits francs, comme cette poêlée de gambas, relevée à l’ail et aux petites  herbes. Simple et bon pour une entrée en matière.

Les portions sont généreuses et les plats relèvent de la cuisine de bistrot réalisés à partir de produits de saison goûteux.

Mes deux visites ont eu lieu à un mois d’écart, pourtant la deuxième a été teintée d’une légère déception face à des plats comme celui-ci, baignant littéralement dans l’huile.

J’aime
Cette restauration simple et décomplexée, pas besoin de chichis pour se régaler.
J’aime moins
La grande table d’hôtes à droite du restaurant est pourtant une bonne idée mais cette partie de la pièce est relativement mal insonorisée, du coup il suffit qu’une personne parle fort et on ne s’entend plus !
Le bilan
Pour un dimanche en famille, c’est l’adresse qu’il vous faut !

La Cantine du Troquet – Dupleix 
53 bd de Grenelle
75015 Paris
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Mais aussi : 
La Cantine du Troquet, 101 rue de l’Ouest, 75014
La Cantine de la Cigale, 124 bld de Rochechouart, 75018

Florence Kahn, la reine du Big Pletzel

Florence Kahn fait non seulement les meilleurs sandwichs au pastrami de France, mais en plus elle est gentille à souhait et la devanture de sa boutique en plein cœur du Marais est classée Monument Historique.
Ce sont 3 bonnes raisons d’y aller ? Il y en a bien plus !

Commençons par le commencement, je m’étonne encore lorsque mes amis me demandent ce qu’est du pastrami. Même Joey dans Friends en est féru. Pour faire simple, c’est du bœuf séché. Sinon, pour connaître les multiples étapes qui mènent tout droit au kif, et pour les apprentis bouchers : la page Wikipedia du Pastrami (il fallait au moins ça)!

Pourquoi aller se délester chez Florence Kahn ?

1. Le Big Pletzel au pastrami composé de :
Pastrami, donc. Quoi ça devient lourd ? Oui mais il y en a au moins 10 couches.
Pletzel aux oignons : ce merveilleux petit pain saupoudrée de pavots, moelleux dedans, croquant dessus grâce aux oignons, une réussite.
Caviar d’aubergines
Caviar de poivrons
Tomates
Concombres
Cornichons

2. L’accueil
Après des années d’errances, à manger en vitesse un fallafel sur une table encore grasse obtenue après 20mn de queue et face à 2 photos de Lenny Kravitz pour mieux digérer… je suis dans l’obligation de faire une croix sur l’As du Fallafel et ses consorts. Ici, non seulement l’accueil est agréable mais en plus, on prend le temps de vous conseiller, même lorsque la boutique est noire de monde. En terrasse, c’est pareil, on vous place en vous disant « bonjour, merci, s’il vous plait, bien sûr » et avec le sourire. Et ça, un dimanche après-midi, dans le Marais, ça n’a pas de prix ! On n’invente pas l’accueil familial.

3. La formule
Pour 12,50€ avec le fameux sandwich, une boisson, un dessert, une place en terrasse dans la rue des Rosiers… que demander de mieux ?

4. Le lieu
 Comme évoqué plus haut, la devanture de la boutique connue pour sa mosaïque bleue, doit sa notoriété à l’œuvre d’un artisan qui a également réalisé l’ancienne boucherie chevaline qui fait l’angle entre la rue Vieille du Temple et la rue du Roi de Sicile (où l’on mange désormais des hots-dogs à emporter qui font le job). Elle date de 1932 et a depuis été classée au Monument Historique de Paris.

Ajoutez à ça des vitrines bien achalandées en taramas, salades et diverses spécialités typiquement yiddish comme les foies de volaille ou le hareng mariné.

J’aime
Le Big Pletzel au pastrami, c’est compris ?!! (Joey Tribbiani, sors de ce corps.)

J’aime moins
Ne pas pouvoir dévaliser la boutique à chaque passage.

Le bilan
La MEILLEURE street-food de Paris, c’est compris ?!!

Florence Kahn
24, rue des Ecouffes
à l’angle du 19 rue des Rosiers
75004 Paris
Tel : 01 48 87 92 85 
Ouvert tlj sauf lundi, mardi : 10h-19h
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Sanki, cuisine nippone à Boulogne

Les bonnes tables se comptent sur les doigts de la main à Boulogne-Billancourt. Hormis, La Machine à Coudes, le bistrot de mon frère (hihi), il faut compter entre un bon italien au nord la ville, A Tavola et ce japonais traditionnel, Sanki.

Le lieu est tout petit mais très typique, lorsqu’on entre, préférez les places à droite face au bar à sushis derrière lequel officie le chef. A gauche, on est un peu à l’étroit sur l’une des cinq tables de la salle.

Le chef vous pose aussitôt sous les yeux un tableau veleda sur lequel sont scotchés ses suggestions du moment, qui changent à chaque fois. Le conseil est de s’enivrer de ces petites merveilles qui bien souvent ont un sacré coût mais assurément, du goût.

La carte fait la part belle aux poissons et selon les saisons, on peut y déguster clams, bonites, thon gras à la ciboulette, anguille fumée, poulpe…

Entrée : Thon gras haché ciboulette, 14,50€
Choisissez les yeux fermés l’aubergine sauce misso à l’ail (10€), fondante, en morceaux dans sa peau. Ou encore les Oursins, en sashimi, shushi ou maki, lorsqu’ils sont à la carte.
Et pour un festin sans avoir à faire de choix cornélien, optez pour l’assortiment pour 2 personnes. Comptez environ 65€. 

Même si le plaisir réside en partie dans l’immersion dans ce petit bout de japon, Sanki propose la vente à emporter et les livraisons avec 10% de remises (ce qui n’est pas négligeable), à partir de 30€ de commande (on y arrive rapidement!).

J’aime
La cuisine et le cadre authentiques de cet établissement fréquenté par des japonais.

J’aime moins
Ce sont les aléas de manger bien et bon mais 14€ une entrée pour l’équivalent d’une cuillère à soupe (de poisson), ce n’est vraiment pas donné…aussi délicieuse soit l’entrée!

Le bilan
Une adresse immanquable de Boulogne pour un peu de dépaysement. Et puis comment ne pas succomber à la gentillesse du chef qui, nous reconnaissant, nous offre un porte-clé en tissu en forme de coquillage ?

SANKI
38 avenue Edouard-Vaillant 
92100 Boulogne-Billancourt
Tél : 01 46 08 38 38
http://restaurant.sanki.free.fr/
Ouvert tous les jours sauf dimanche midi et lundi

12h00 -14h30 / 19h00 – 21h45
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Le Baratin

C’est à la suite de la lecture d’un article de François Simon, le critique gastronomique masqué du PAF, que je me suis souvenue de l’existence du Baratin et de sa cuisine référence pour tous les bistrotiers parisiens. Réservation faite, ce sera pour le 2ème service.

Lorsqu’on arrive, la salle est archi comble, des clients mangent sur le grand bar de zinc. Côté déco il y a du vieux carrelage de bistrot au sol, une bibliothèque au fond de la salle et la carte est présentée à l’ardoise. Le tout est prometteur !

Tartare de chinchard, vinaigre d’agrumes et betteraves

Carpaccio de bar de ligne au vinaigre fumé

Pintade fermière de Chalosse aux endives et citronnelle

Le Baratin // Le pull de Marine
Agneau de l’Aveyron rôti, grenailles et épinards frais sautés

Si la cuisine est goûteuse et travaillée, on regrette le manque d’originalité des accompagnements, les mêmes sur les 2 plats.


J’aime

Le service est dynamique et sympathique

J’aime moins
Le rapport qualité/prix nous a semblé un peu décevant tant Paris regorge de tables inventives et touchantes pour des tarifs plus raisonnables.
Menu : 15€ (déjeuner). Carte : 35-40€

Le bilan
Un bistrot authentique, une belle carte des vins, la table est indéniablement de qualité.

Le Baratin
3, rue Jouye-Rouve
Tél : 01 43 49 39 70
Tlj. sauf samedi midi, dimanche et lundi

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Dans les Landes, à Paris

Il s’agit ici d’un véritable restaurant à « tapas » française… mais comme je le racontais ici-même, en bon français, on dit « hors d’œuvres ». Sauf que chez « Dans les Landes », il s’agit d’une nourriture basque alors on a le droit d’utiliser le terme espagnol !

J’ai toujours fait des déjeuners dominicaux dans ce restaurant où le service est continu 7J/7, ce qui en fait l’adresse idéale pour les envies de manger bien, dans une bonne ambiance et sans se ruiner.

Coeurs de canards en persillade
Polenta croustillante au magret fumé
Bouchées de salade landaise façon makis
Tartare de Magret aux huitres truffées

Mon coup de cœur va à cette crème brulée aux fruits de la passion et safran. Bien croustillantes sur le dessus et délicieusement acides à l’intérieur. Et puis il faut avouer que la présentation en jette.

crème brulée aux fruits de la passion et safran

Je pense pouvoir dire qu’à force d’y aller, j’ai déjà goûté toute la carte, bien qu’elle change régulièrement. Et les plats en photos ici font partie de mes incontournables. Il faut également goûter les cous de canard confit, les xistoras du pays basque & guindillas (saucisses et piments verts), les mini-burgers et les madeleines fourrées aux chocolat, crèmes Ovomaltine.
L’intérêt des tapas étant également de choisir un assortiments de plats et de partager avec sa tablée, il est facile de goûter un peu à tout. 

Julien Duboué. (C) William Beaucardet


Pour l’anecdote people, le chef, Julien Duboué, était l’un des candidats de cette dernière édition 2014 de Top Chef. 

J’aime
L’ambiance décontractée qui y règne à chaque fois. La diversité de la carte régulièrement renouvelée.

J’aime moins
Les prix qui ont tendance à augmenter (tapas entre 6 et 30€!).

Le bilan
Jolie adresse, idéale pour les grandes tablées et pour manger à n’importe quelle heure.

119 bis, rue Monge
75005 Paris
Tel : 01 45 87 06 00
Service continu 7J/7
M: Centier-Daubenton

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Rendez-vous au 6 Paul Bert

C’est mon anniversaire, je dois choisir un resto… à Paris il y en a des dizaines que j’aimerais goûter, dont j’entends parler ou dont je lis les chroniques mais celui-ci revient toujours à mon oreille tendue : le 6 Paul Bert.
Le petit frère du bistrot Paul Bert a ouvert ses portes fin 2012 au n°6 de la même rue et a réussi en un rien de temps à se faire un nom, ou plutôt un chiffre! Le responsable ? Louis Philippe Riel, un jeune québécois qui apporte à la cuisine bistrotière modernité et végétal.


De sa cuisine totalement intégrée à la salle décorée de lustres en bouteilles de vins ou en couverts, le chef peut prendre la température et agrémenter sa cuisine. C’est enchanteur, c’est juste, c’est mélodieux.

Bouillon d’anguille fumé / Oeuf mollet et champignon de Paris
Carpaccio de mulet, eau de céleri, mayo d’huitre et radis
Ormeaux saisie, chou grillé, beurre citronné, céleri
Tartare de St jacques, potimarron et courge spaghetti
Demi pigeonneau, chanterelles, noisettes et butternut
Carré de veau, navet de Pardailhan, chou noir et pomme de terre
Pintade chaponnée, légumes racine et ail rôti
Morue de galice, poireau vinaigrette et oignon grillés
Pomme poêlée, tomme de Vérone, noisette, sorbet, compote de pomme

Pensez à acheter quelques bonnes charcuteries dans le coin épicerie fine du resto, avant de partir. 
[MAJ du 30/01] Le coin épicerie fine fait place à un bar à vins « nature »! Laissez-vous guider par les précieux conseils de l’agréable sommelière.


« Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire…. » chanté sans fausses notes.
Le 6 Paul Bert rentre directement dans mes adresses favorites.

 
J’ai aimé
Tout ! L’ambiance très agréable, jeune, la cuisine ouverte, la sommelière aussi intéressante que de bon conseil, les cuissons, les produits, les saveurs. Le bouillon d’anguille goûté en entrée a sonné le la du dîner qui m’a le plus émue ces derniers mois. Et pas seulement parce que c’était mon anniversaire !

J’ai moins aimé
Est-ce possible…? Rien !

Le Bilan
Le message n’est pas encore passé ? Allez, allez, on prend son téléphone sans attendre et on réserve.


6, rue Paul-Bert, 
75011 Paris
01 43 79 14 32
mardi au samedi (19h30/23h)
mercredi au samedi (12h/14h)
Menu 38/44€


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Rino : une (presque) dernière fois !

Je suis allée pour la première fois chez Rino il y a tout pile un an… une rumeur arrive jusqu’à mes oreilles : Rino s’en va ! Rino quitte la rue Trousseau pour s’agrandir. L’envie de regoûter la cuisine de Giovanni Passerini et l’atmosphère si particulière de ce resto-mouchoir de poche, me pousse à réserver vite… 

J’avais été subjuguée par cette cuisine bistronomique teintée d’Italie, mon coup de cœur absolu. Mais un coup de cœur n’est-il pas fantasmé, après coup ?

Vérification en 6 actes pour 61€. Et l’entrée en matière est plus que convaincante avec ce consommé savoureux et iodé.


Tortellini de scarole à la napolitaine, maquereau, consommé de fenouil
Tortellini / maquereau

Lieu jaune de ligne, radis, coques, olives

Lieu jaune
 Bœuf, choux, betteraves brûlées et fumées au foin
Taglioni au ragout de colvert, parmesan, romarin
Poire et poivre, brebis et brebis
Clémentines, yahourt, chocolat, fruits secs
J’aime
Les produits qui ne sont pas dénaturés, travaillés simplement pour les mettre en valeur.
Les deux plats de pâtes ont été un ravissement total.
J’aime moins
Le manque d’originalité sur certains plats comme le boeuf.
Le bilan
On y va, on y va, on y va ! Assurément l’une des meilleures tables de Paris.
Rino
46 Rue Trousseau
75011 Paris
01 48 06 95 85
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Restaurant Abri

Abri c’est une sandwicherie pour gourmets au déjeuner, un restaurant bistronomique le soir, le tout orchestré par un chef japonais ayant œuvré chez Taillevent ou Robuchon. Le restaurant ayant reçu le titre de « Fooding d’amour 2013 » a la côte…

On arrive en début de service à 20h, le serveur est encore en train de nettoyer la porte vitrée qu’on n’ose pousser… Il faut faire fi de cette ambiance glaciale et des regards appuyés de l’équipe qui ne nous quitteront pas jusqu’à la fin du repas. Le menu unique, carte blanche est à 40€.

A peine assis, nous choisissons rapidement un vin puis on nous sert d’emblée un Poireau crème de comté que l’on peine à couper. C’est délicat – un peu trop?- le comté est à peine perceptible.

Poireau / Crème de Comté
Saint-Jacques
Saint-Jacques
Rascasse
Carré d’agneau
Mille-feuille chocolat

J’aime
L’exécution juste et simple
Les cuissons très bien maîtrisées
Le rapport qualité/prix qui est très honorable

J’aime moins
La présence des serveurs un peu gênante et le service expédié pour être arrivés les premiers
La mauvaise extraction, on ressort avec une odeur persistante sur les vêtements

Le Bilan
On prend le soin de réserver pour 20h30 et l’on se laisse séduire par le menu carte blanche.

Abri
92, rue du Faubourg-Poissonnière
75010 Paris

M : Gare du Nord, Poissonnière & Cadet
01 83 97 00 00
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Rooftop & burger à Ménilmontant

C’est fin juillet, Paris se vide mais il reste un lieu où court le tout Paris, un rooftop dont j’entends déjà parler depuis plusieurs semaines. Niché au coeur de Belleville, ce Perchoir où l’on vient chercher la fraîcheur à l’ombre des toiles, offre un panorama de Paris apaisant. L’ambiance musicale est parfaite pour savourer un coucher de soleil et les cocktails sont réalisés par des connaisseurs en la matière. Un Spritz justement équilibré satisfera mon envie du moment…







Le lieu bien qu’en pré-ouverture affiche déjà complet et sans son nom sur la liste, pas de vision des cieux parisiens. L’étage en-dessous accueille un restaurant qui affiche une cuisine à la carte alléchante avec des produits de saisons, dans une déco industrielle raffinée.




Qui dit cocktail, dit petite faim… c’est donc l’occasion de tester le restaurant du food-truck « Le Camion qui fume » de Kristin Frederick, qui vient d’ouvrir ses portes au bout de cette même rue, le Freddie’s Deli. La formule  (11-13€)  propose un soda et un petit paquet de chip’s Tyrell’s en plus du burger. Comme je préfère une bière et ne ne veux donc pas du soft, la vendeuse me comptera une formule + une bière… on a vu plus commerçant. Mais le burger est bon, goûteux, le pain de chez Gontran Cherrier croustille comme il se doit et Kristin, herself, fait un tour des tables pour s’enquérir du bien-être de ses clients. Amusant et plutôt rare, un robinet type écolier, installé près du comptoir, permet de se laver les mains avant de manger comme il se doit son burger avec les doigts!




Le Perchoir
14 rue Crespin du Gast
75011 Paris
01 48 06 18 48
reservation@leperchoir.fr
https://www.facebook.com/leperchoir.restaurant
Freddie’s Deli
22 rue Crespin du Gast
75011 Paris
du mardi au dimanche service continu de 11h à 22h
01 84 16 33 75
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Inside K.G.B

J’ai à plusieurs reprise succombé à la cuisine de William Ledeuil, une cuisine d’inspiration asiatique, riche en agrumes, plantes et bouillons. A quelques mètres de son restaurant phare Ze Kitchen Galerie se trouve près des quais de Seine, le KGB. Non pas celui-là, l’autre. Le KGB des gourmets alias Kitchen Galerie Bis. C’est le chef Yariv Berreby qui officie en cuisine et nous propose un Menu Découverte composé de Zors d’Oeuvres (62€). Car avant d’utiliser cette horrible expression « tapas à la française », on se servait du mot adapté : hors-d’oeuvre, remis donc ici au goût jour.

« On appelle hors-d’œuvre tous les plats, sans être suffisants pour constituer un repas substantiel, et qui cependant servis à part et dans des assiettes d’une forme particulière, complètent l’élégance d’un repas ».
Alexandre Dumas

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J’aime
Cette formule Zors d’oeuvres qui permet de déguster un peu de chacune des tentations de la carte.
L’éxecution technique des très beaux produits proposés.
La touche de Ledeuil : combawa, fruit de la passion, cébette, consommé… assaisonnent avec justesse les plats.

J’aime moins
Le manque de folie de certains plats malgré de belles cuissons et de belles saveurs.
Le poisson cuit à la perfection mais qui manque de relief.
La salle peu lumineuse et la présentation un peu speed du serveur.

Le Bilan
Bien que l’offre du KGB soit plus abordable que chez Kitchen Galerie, lorsqu’on connaît le talent de William Ledeuil, cette adresse bis peut s’avérer décevante car la cuisine y semble moins aboutie. Elle mérite néanmoins le détour pour sa justesse d’exécution.

25, rue des Grands Augustins
75006 Paris
Tél. 01 46 33 00 85
Ouvert du mardi au samedi
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