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Restaurant Passerini

Après le fabuleux Rino que j’aimais tant et le lancement de sa boutique de pâtes, Giovanni Passerini a enfin ouvert son restaurant éponyme dont les travaux duraient quelque peu.

Les cuisines dominent cette belle salle spacieuse carrelée et lumineuse. Plus de menu imposé, une carte très raccourcie, peut-être trop ? Laissant peu de place au choix. Visiblement la volonté du chef est d’aller vers quelque chose de plus simple, une cuisine plus familiale.

Tripes à la mode de Caen

En primeri piati, nous avons opté pour des tripes accommodées dans une sauce italienne et des pici à l’anguille. Suivi d’une canette et ses accompagnements. Pour conclure, une pêche pochée dans ce qui doit être du prosecco, avec crème glacée.


Une cuisine moins recherchée qu’auparavant, ce que je regrette. Rino faisant partie des tables favorites à Paris, ce nouveau positionnement ne m’a guère séduite. J’espère avoir l’occasion de goûter à nouveau et me faire un autre avis.

Les prix
Entrées / Primieri pasti 15€ – Plat à partager 70€ – Desserts 10-12€


J’ai aimé
La belle salle spacieuse avec son joli carrelage.

J’ai moins aimé
La carte très limitée, proposant un seul plat (poisson) nous obligeant à se rabattre sur une viande à partager.

Le bilan
Pour les adeptes de Passerini, des produits de qualité et une inspiration italienne réussie.

Restaurant Passerini
75012 Paris
01 43 42 27 56

Mes bonnes adresses New-Yorkaises

Mieux vaut tard que jamais… C’est donc il y a 5 mois que je suis allée à New-York et je me décide enfin à publier ce post. En voici mes meilleures adresses de restaurants, fast-food et même un festival de street-food ! CLICHÉ ? Non !

Shake Shack

Après avoir tourné en rond, un soir, dans Madison Square Park pour trouver un point de vente en travaux, j’ai fini par trouver Shake Shack… et pour me rattraper, je l’ai même regouté à plusieurs reprises. Bon, depuis, ce fameux flagship originel à ré-ouvert… Un fast-food certes mais plutôt de qualité avec choix des produits locaux.

Shake Shack Madison Square Park

Southeast corner of Madison Square Park
near Madison Ave. and E.23rd St.

Ouvert tous les jours de 11h à 23h
shakeshack.com/location/madison-square-park/ 


Smorgasburg

Un festival de street-food digne de ce nom ! Prenez un festival parisien et multipliez par 4 le nombre de stands… C’est simple, il y en a véritablement pour tous les goûts. En quantité et en qualité. Burgers, Mac&Cheese, barbecue, noodles, bretzels, lobster roll… ajoutez à ça la vue sur l’Hudson et Manhattan. Vous avez le meilleur festival street-food ever ! La chance a fait que j’y suis arrivée assez tôt pour ne pas avoir à trop attendre et tester le maximum de spécialités.

Smorgasburg

Smorgasburg
smorgasburg

Smorgasburg
smorgasburg

smorgasburg
Smorgasburg

Smorgasburg
Smorgasburg

Smorgasburg
Contra

Une bonne table bistronomique, produits frais, locaux… oui vous êtes bien à New York, le pays des burgers où le bien manger se démocratise. Emmené par Jeremiah Stone et son pâtissier Fabian von Hauske, précédemment découverts sur la scène d’Omnivore lors d’une Masterclass, j’ai enfin pu goûter le fruit de leur travail, précieux et engagé.

Contra

Contra

Contra, NYC

Contra, NYC

Contra, NYC

138 Orchard St, New York, NY
Du mardi au samedi au dîner.
http://contranyc.com/ 

Roberta’s

Dans le quartier en pleine gentrification de Bushwick, derrière une porte qui semblerait plutôt nous mener vers un garage délabré, se cache une pizzeria ouverte en continue. Ici aussi, on travaille les produits locaux, le restaurant se fournit même dans son propre potager. Première rencontre gustative avec New-York : good point !

Roberta's, Bushwick

Roberta's, Bushwick

Roberta’s
261 Moore St
Brooklyn, NY 11206
robertaspizza.com


Katz’s deli

On y va plus pour checker l’adresse sur le parcours du bon touriste que pour se régaler mais ça vaut le détour rien que pour l’ambiance et le service de livraison de salami pour sustenter un bon soldat ou tata Jacqueline ! En plus, vous marcherez sur les pas de Bill Clinton…

Katz's Deli

Katz's deli

Katz’s Delicatessen
205 E Houston St, New York, NY 10002
katzsdelicatessen.com

Employees Only

Recommandé par les barmans, un bel endroit, cosy, servant des cocktails de grande qualité. J’ai aimé l’accueil serviable et la déco. N’hésitez pas à vous faire conseiller, si vous ne parvenez pas à choisir à la carte.

Employees Only, NYC 
Employees only, NYC
Employees Only, NYC 
Employees Only, NYC
Employees Only

510 Hudson Street, NYC 10014

employeesonlynyc.com


Lobster Place

Pour un indispensable lobster roll, dans le cadre du Chelsea Market, ancienne fabrique à biscuit devenu une sorte de centre commercial food. Il y a des homards et des crustacés à la pelle, ça respire le frais. Continuez la balade dans la galerie marchande qui regorge de commerces de bouche.

Lobster place, Chelsea market
Lobster place, Chelsea Market

Lobster Place
Chelsea Market
75 Ninth Avenue
New York, New York 10011
lobsterplace.com

Burger Joint

Que dire de cette adresse recommandée par guides et amis, pour laquelle j’ai du m’y reprendre à 2 fois et revenir en plein après-midi pour faire, au final, plus d’une heure de queue ? Eh bien… une grande déception. Rien de renversant et ne méritant autant d’attente. Mais si vous êtes dans le coin et qu’il n’y pas de file d’attente, alors pourquoi pas !

Burger joint

Burger Joint
Le Parker Meridien
119 West 56th Street,
New York, NY 10019
burgerjointny.com (pas de réservation ahah!)

Gray’s Papaya

De simples hot-dogs, pas chers et auto-proclamés les meilleurs de la ville ! Efficaces et pas chers… (non, c’est tout).

Gray’s Papaya
2090 Broadway, New York
grayspapayanyc.com


Et voilà, on a fait le tour de la question ! Enfin, de l’infime partie de ce que la grosse pomme offre en terme de restauration. A vous de me laisser vos bonnes adresses en commentaires, j’ai hâte de découvrir tout ça ! Faut dire que ça m’a mis l’eau à la bouche de rédiger ce billet… 

Le Fooding fête ses 15 ans (surprise inside)

Les Faubourgs prennent leur revanche à l’occasion des 15 ans du Fooding. Oui, les Faubourgs, ces quartiers autrefois en périphérie des villes, parfois malfamés mais qui ont souvent vu éclore des talents culinaires ou artistiques. De Brooklyn à Shoreditch, en passant par Berlin Est, ses représentants ont désormais le vent en poupe. C’est au Nord Est de Paris que se donnent d’ores et déjà rendez-vous, pour 3 jours de festivités, la crème des chefs des Faubourgs.

Vendredi 5 juin (à partir de 19h) : Veillée Foodstock à La Rotonde (Paris 19)


Concept : Pour la huitième édition du festival gourmet-musical Foodstock, Jameson et Le Fooding rallument ses feux à la Rotonde Stalingrad. Au menu : festin sonore et gourmand, braseros salés pour faire danser les saveurs, concerts live, l’incroyable James, son of Dublin… avec une programmation 100% faubourgeoise !

Aux fourneaux : Katsuaki Okiyama (Abri,et Michael Greenwold (The Sunken Chip, entre autres, assureront.


Prix de vente : 35 €, bénéfices des entrées reversés à l’association caritative du Congo Bethanie.






Samedi 6 juin (à partir de 19h30) : Grand Fooding S.Pellegrino au Paul Bert Serpette (puces de St Ouen)


“Le Grand Fooding S.Pellegrino” invite des star chefs et DJ des faubourgs très Fooding : Iñaki Aizpitarte (Le Chateaubriand et Le Dauphin), Bertrand Grébaut (Septime et Clamato), Tatiana Levha (Le Servan), Simone Tondo (Roseval), Delphine Zampetti (CheZaline), James Henry (Bones), Thierry Laurent et Louis-Philippe Riel (Bistrot Paul Bert). En parallèle, des disciplines lifestyle et artistiques, afin de retraduire de manière festive l’émergence de ces quartiers via d’autres formes créatives que la cuisine. A partir de 40 €, bénéfices des entrées reversés à une association caritative.

Dimanche 7 juin (à partir de 19h30) : Priceless Souper


Un dîner faux-bourgeois pour clore les festivités avec 3 chefs internationaux complètement punk : le chef star de Shoreditch, James Lowe (Lyle’s, Londres), l’hipsterissime chef de San Francisco et de New York, Danny Bowien (Mission Chinese Food, San Francisco et Mission Cantina, NYC), et le TV chef franco-californien aux tatouages les plus miam de l’histoire du goût, Ludo Lefebvre (Trois Mec, Petit Trois, L.A). Seulement 52 places pour ce dîner dans un lieu parisien historique, la maison Lapérouse.




Informations pratiques :
Vous pouvez d’ores et déjà achetez vos « PASS » (100 €), comprenant : 1 place pour la Veillée Foodstock le vendredi, 1 place pour le Grand Fooding S.Pellegrino le samedi, 1 place pour le Pur Brunch à l’hôtel Amour le dimanche, Un Guide Fooding 2015 et… un coupe-file S.Pellegrino, pour pouvoir rentrer par une entrée spéciale sans devoir faire la queue !
Dès aujourd’hui, 14h, ouverture des ventes classique pour chacun des évènements. Réservations et détails des programmes sur http://bit.ly/revanchefaubourgs


Surprise ! Je vous offre, 5 codes pour télécharger l’application Le Fooding. Tirage au sort parmi les commentaires (clôture le 31 mai, minuit).

5 choses que j’ai aimé à New York

Le temps de me remettre de mes émotions et de digérer tout ce que j’ai vu (et englouti) à New York, voici enfin mon récap en photo de ce qu’il faut y faire et voir.

1. Les enseignes néon

Elles sont partout mais tellement plus stylées que nos bâches en plastique, n’est-ce pas ?

2. La statue de la liberté vue de l’intérieur

Pas plus épaisse qu’une pièce de monnaie, cette structure intérieure semblable à celle de la Tour Eiffel (et pour cause) vaut vraiment le détour. Réservez pour faire partie des privilégiés à visiter la couronne de la statue. Moment inédit garanti pour voir la statue de près et sous toutes les coutures !

3. L’effet maquette des buildings vu d’en haut

5. Le street-art

Du vrai street-art de qualité, pas des vieux tags fait à l’arrachée…

6. Le défilé de Pâques

Le dimanche de Pâques, l’angle de la 5ème Avenue et de la cathédrale Saint-Patrick devient le théâtre d’une parade où chacun vient coiffé de son chapeau fait maison. Originalité garantie…

Défilé Saint-Patrick
Défilé Saint-Patrick

BONUS….

6. La street food

A chaque coin de rue, les fameux vendeurs de hot-dogs, burgers, donuts. Simple, pas cher, efficace pour se croire comme dans un film avec son mug de café à la main !

donut
Un bonus qui annonce le prochain billet dédié à mes bonnes adresses new-yorkaises, côté food ! 

Do you, do you Baby Trop’ ?

Souvenir d’enfance, la Tarte Tropézienne signait pour moi le point d’orgue de vacances passées en Provence. Je me souviens du déballage du gâteau alléchant sous les yeux ébahis des 4 enfants que nous étions. Toute la gourmandise en une bouchée pourtant si légère !

60 ans Tarte Tropézienne
La Tarte Tropézienne

Popularisée par l’équipe du film « Et Dieu créa la femme » qui s’en régalait sur le tournage, la célèbre patisserie doit son nom à Brigitte Bardot qui suggéra qu’on la nomme « La Tarte de Saint-Tropez ». Une brioche, saupoudrée de grains de sucre et fourrés d’une crème onctueuse, voilà le secret d’une recette pourtant bien gardée.

Baby Trop'
Les parfums classiques des Baby Trop’

Désormais, la Tropézienne se décline en Baby Trop’ : des versions miniatures de la tarte aussi élégants que des macarons. Tout au long de l’année, on trouve des parfums classiques comme café, pistache, chocolat guanaja, entre autres. Tandis que la nouvelle collection propose des saveurs plus fruitées comme framboise, myrtille, abricot, romarin, citron, ou amande/griotte.

Baby Trop'
Les nouveaux parfums des Baby Trop’

Pour célébrer ses 60 ans, la marque se déclinera dans un joli ouvrage aux éditions La Martinière (disponible le 2 juillet). Marc Veyrat, Yannick Alléno, Sadaharu Aoki, Christophe Michalak, Sébastien Gaudard, parmi d’autres, y proposeront leur version de la tarte tropézienne.

Jean-Pierre pris sur le fait !
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Tarte Tropézienne et Baby Trop’ à retrouver à la boutique parisienne, 3 rue Montfaucon (75006) à Saint-Germain-des-Prés. Ou à Saint-Tropez, Nice, Marseille : points de vente

Hero, Paris 2ème

Le dernier né de la team du Candelaria, bar à cocktail planqué derrière une taqueria, s’expose au grand jour, rue Saint-Denis. Il s’appelle Hero. L’influence cette fois-ci est coréenne. 

On y déguste du poulet frit pané, avec les doigts s’il vous plaît, du kimchi (chou fermenté pimenté), des patates douces. Pour les drinks, on n’oublie pas le savoir-faire de la maison-mère, c’est cocktails et soju, pour les plus aventuriers. C’est quoi le soju ? L’alcool qui laisse les coréens ivres morts dans la rue.

Salade ‘piémontaise’ coréenne / Cacahuètes grillées / Patates douces caramélisées

Thug life : soju, mezcal, cognac blanc, gin, citron jaune, yuzu, ginger beer, cranberry, bitter, antesite
Bun de travers de porc au samjang
Kimchi mac and cheese


Les prix
Cocktails 7-12€ / Snacks 5€ / Plats 7-8€ / Poulet 19-43€ (demi ou entier)

J’ai aimé
Les petites entrées qui pour peu de frais accompagnent parfaitement les cocktails.
L’exécution des cocktails, parfaitement équilibrés et rafraichissants comme il se doit. Mention spéciale au Whisky Baesuk (poire, sucre poivré aux algues, ginger beer, citron jaune, whisky), fumé et tout bonnement délicieux.

J’ai moins aimé
Le bruit ambiant + la musique : ça fait beaucoup, pour dîner.

Le bilan
La bonne adresse dans le quartier sans cesse évoluant de Strasbourg – Saint-Denis, pour boire bon et manger sans y laisser un bras.

289 rue Saint-Denis
Mardi – Dimanche : 19h-23h

Un peu de lecture…

Ma bibliothèque déborde. Une famille de libraire et un frère chef de cuisine, ça n’aide pas à calmer ses ardeurs en matière d’achats de livres culinaires. Voici donc un petit tour d’horizon de mes dernières acquisitions (plus ou moins récentes) :

Mes recettes détox super-gourmandes !

Un livre intelligemment fait, des produits intéressants à utiliser en fonction des saisons, de bons conseils santé à mettre en pratique. Offert par les Editions Terre Vivante.

Traité de Miamologie

J’adore la série de mooks « 180°C » édité par Thermostat 6 dont j’ai tous les numéros et qui publie ici un ouvrage expliquant le pourquoi du comment de la cuisine. On y apprend des choses simples sur les découpes, la cuisson, l’assaisonnement. J’ai enfin découvert, entre autres, pourquoi on fait bouillir l’eau des pâtes : pour créer du tumulte permettant une cuisson homogène. A la fin, les recettes, pour mettre en pratique les notions acquises plus tôt dans le livre.

Itinéraires d’une cuisine contemporaine, cahier n°01

C’est un cahier de portraits de chefs nous emmenant du Canada à la Norvège en passant par le Danemark… le tout mis en mots par Fulgurances, organisateurs des dîners « les seconds sont les premiers ». Portraits d’Even Ramsvik, Kobe Desramaults ou encore Alexandre Gauthier. De belles photos encadrent les portraits à lire au gré du temps.
Mes recettes detox. Edition Terre Vivante. 12€
Traité de Miamologie. Edition Thermostat 6. 25€
Itinéraires d’une cuisine contemporaine, n°01/10. Edition Fulgurances. 20€.  En vente à la Librairie Gourmande

Gare au Gorille des Batignolles !

C’est l’adresse dont tout le monde parle depuis plusieurs mois, créée par Marc Cordonnier, ancien second de Grébaut chez Septime, passé chez le récemment étoilé Garance et par Louis Langevin, ancien sommelier de Septime. Tout ça s’annonce plutôt bien ! Placés sous une jolie verrière et avec vue sur cour, déjeuner un jour de la semaine à la grande table d’hôtes.

restaurant Batignolles
Chinchard, mayonnaise, navet, radis
Au déjeuner, un menu à 25€ avec une entrée au choix parmi 2 créations du jour, idem pour le plat, puis fromage ou dessert. Le soir ce sont des petites assiettes à partager et de beaux morceaux de viande.

Restaurant Batignolles

restaurant Batignolles
Feta, miel, agrumes
restaurant Batignolles
Reflet de l’enseigne sur le mur de l’entrée


Les prix

Un menu déjeuner E/P/D à 25€ de cette facture-là, c’est presque cadeau. On regrettera simplement les portions un peu légères.


J’ai aimé 

La grande et belle salle toute en profondeur menant à la cuisine, le service décontracté, les beaux produits qui ne sont pas dénaturés.


J’ai moins aimé

Le bruit très sourd, il est très difficile de s’entendre parler.


Le Bilan

Belle adresse à regoûter au dîner, très rapidement.

Gare Au Gorille
68 rue des Dames
75017 Paris
01 42 94 24 02
De 12h15 à 14h30 et de 19h30 à 22 h
Fermé dimanche et lundi


Instafood selection #2

Je vous avais présenté ma sélection Instagram de comptes pro ici. Cette fois-ci, j’avais envie de vous présenter les comptes Instagram de journalistes et d’auteurs culinaires. Affutez vos papilles ou plutôt vos mirettes… likez!

esterelle

Journaliste culinaire pour ELLE France et Régal, Esterelle Payany publie également sur son blog http://www.esterkitchen.com

Une photo publiée par @esterelle le

FR Gaudry

  • Animateur de l’émission « Très Très bon » sur Paris Première, animateur de l’émission « On va déguster » sur France Internet et Rédacteur en chef adjoint à L’Express Style, François Régis Gaudry garde l’anonymat mais il est partout !

nellyglassmann

Nelly Glassmann est journaliste à Cotemaison.fr. Mais elle écrit également sur la cuisine, la déco et la culture sur son blog http://www.cuisinetemeraire.fr

Une photo publiée par Nelly Glassmann (@nellyglassmann) le

SoniaEzgulian

Auteur de nombreux livres de cuisine, Sonia Ezgulian a même écrit un livre sur les épluchures! Elle publie sur son blog ses recettes sous forme de carnet de cuisine. http://www.lessardinesfilantes.fr/blog/

Une photo publiée par sonia ezgulian (@soniaezgulian) le

FrançoisSimon

La méga-star des critiques culinaires, avançant toujours masqué, j’aime son ton et ses choix. D’autres sont amoureuses de Bernard Pivot, moi j’aime François Simon.

Une photo publiée par Simonsays-François Simon (@simonsaysfr) le

TrishDeseine

Auteur culinaire d’origine irlandaise, Trish Deseine a souvent collaboré dans le ELLE français et a publié un best-seller très chocolaté « Je veux du chocolat ». http://www.trishdeseine.com 

Une photo publiée par TrishDeseine (@trishdeseineencore) le

Anne-Laure Pham

Rédactrice en chef de Zeste, auteur du blog La Soif du Miam, membre de @LesCamionneuses, Anne-Laure vient de publier avec une homonyme un livre sur la cuisine vietnamienne.

Une photo publiée par Anne-Laure Charlie Pham (@alaurepham) le

Sinon, c’est moins jojo mais il y a toujours mon compte Instagram… instagram.com/lepulldemarine/

Où et quoi manger au Mexique ?

Tacos, burritos, enchiladas… que manger au Mexique ? Si vous êtes perdus, je vous emmène en road trip à travers le Mexique et ses spécialités régionales. Puebla, Veracruz, Mexico, c’est parti !


Puebla



Mon premier repas attablé fût sans doute l’un de mes meilleurs repas mexicains que j’ai pris, simple mais bon. Dans un petit resto-cantine du centre de la jolie ville de Puebla, entrée en matière avec les tacos, les piments et l’avocat, la base de la cuisine mexicaine !

Restaurant « Las Ranas« . Av 2 Poniente 102 Centro Histórico, 72000 Puebla

La bière

Les bières mexicaines sont réputées à travers le monde, la Victoria de Modelo que j’ai goûtée est une lager qui contient seulement 4% d’alcool.

Où et quoi manger au Mexique ?
Où et quoi manger au Mexique ?


Après la visite du très exhaustif aquarium de Veracruz, le plus grand d’Amérique latine, pose détente avec une Corona, c’est l’une des bières mexicaines les plus connues à travers le monde.



J’ai tout d’abord été attirée par ce restaurant recommandé par le Lonely Planet pour sa jolie déco. A la carte, un plat typique de la région : les chiles en nogada. Ce sont des piments verts que l’on farcit de viande hachée et de fruit secs, nappés d’une sauce aux noix et de grenades. Des locaux nous l’avaient chaudement recommandé, curieux nous avons goûté et le tout est surprenant ! Deuxième spécialité : le mole poblano. Un plat que même Wikipedia a du mal à définir tant il comporte d’ingrédient. Mais grosso modo, c’est une sauce marron à base de cacao et de raisins secs.

Où et quoi manger au Mexique ?
Chiles en nogada
mole
Mole Poblano

Restaurant « Meson Sacristia de la Compania« , 6 Sur 304, Callejon de los Sapos, Puebla

Veracruz

Attirée par les stands de rue qui vendent de la mangue, j’ai commandé ce gobelet pensant que c’était une sorte de smoothie. Il s’agit en fait d’une glace mais arrangée avec un mélange d’épices plutôt salé, ce qui surprend au début.


Où et quoi manger au Mexique ?


Blogueuse surprise en pleine #pornfood



Streetfood


Bien plus qu’en France où le phénomène très chic des food-trucks prennent du terrain, le Mexique est connu pour sa « street food ». Un petit étal, quelques tabourets en plastique et vous voilà dans un restaurant de fortune ! Vous y mangerez des tortillas avec de la viande ou bien souvent du porc, pimenté et agrémenté d’oignons. Et le tout pour quelques pesos. Un régal…


Où et quoi manger au Mexique ? Où et quoi manger au Mexique ?


Où et quoi manger au Mexique ?


Les Marchés


Comme dans la majorité des pays étrangers, les marchés sont des lieux authentiques que j’apprécie car on y côtoie de véritables autochtones venus faire leurs courses. Les marchés mexicains proposent évidemment d’importantes variétés de piments. Jalapeño, habanero, chipotle, poblano, guajillo, tabasco : comment s’y repérer ? Voici un tableau qui détermine le degré de « piquant » d’un piment sur l’échelle de Scoville.


Où et quoi manger au Mexique ? Où et quoi manger au Mexique ?


les marchés



Oaxaca

Ancienne colonie aztèque, Oaxaca est tout à la fois un berceau pour les artistes, l’artisanat et la cuisine. J’y ai dégusté la meilleure margarita de ma vie, depuis le toit-terrasse du restaurant

Où et quoi manger au Mexique ?
Où et quoi manger au Mexique ?
Margarita
(c) Le pull de Marine

Terrasse du Restaurant Casa Crespo, Allende 107, Centro Historico, Oaxaca

Cette Mezcaleria aux allures de cabinet de curiosités propose des dégustations de Mezcal artisanal. Le mezcal est issu de l’agave dont il existe 3 qualités : le blanco (moins de 2 mois de repos en barriques), le reposado (2 mois à 1 an) et l’añejo (1 an minimum). Le lieu vaut le détour pour la déco et l’ambiance agréable procurée par un guitariste qui joue et chante le répertoire mexicain.

(c) Le pull de Marine


(c) Le pull de Marine
Mezcaleria « Los Amantes« , Allende 107, Oaxaca


Le marché d’Oaxaca permet également de s’asseoir pour se restaurer, au milieu des travailleurs et écoliers. Les plats sont très simples, avec comme toujours les déclinaisons de tortillas ou de simples bouillons aux pates, sans oublier le piment.

(c) le pull de marine
(c) Le pull de Marine
(c) le pull de marine
(c) le pull de marine


(c) Le pull de Marine


Campeche

En entrant dans ce café, je voulais renouer avec mes petits déjeuners continentaux : un peu de café et une tartine de pain et de beurre. Mais en voyant passer ces merveilles, il a bien fallu goûter !! La patronne des lieux, aussi élégante qu’adorable nous a fait découvrir certainement notre meilleur souvenir et ce de bon matin. Sur la photo de droite il s’agit en fait d’une galette dont la texture fait penser à la pomme de terre, recouverte d’une sauce tomate et de l’étrange fromage que l’on trouve là-bas.

Calle 10 o del Comercio (au niveau du 264), Campeche

Où et quoi manger au Mexique ?


(c) Le pull de Marine
chips mexicaines
Stand de rue de chips pimentées

Pour être tout à fait honnête, la cuisine mexicaine n’a pas été à la hauteur de mes espérances et de la réputation qui lui précède. Même en variant les modes et lieux de consommation, j’ai retrouvé inlassablement les mêmes galettes de maïs sous toutes les formes : à la vapeur, farcies, grillées, roulées… Malgré tout, l’inconditionnelle de la cuisine épicée que je suis, a été satisfaite !! Chips, salades, pâtes, viandes… absolument tout au Mexique est relevé par des épices.