Romans gourmands #1

Depuis quelques temps, j’alterne mes lectures avec des romans autour de l’univers gourmand, histoire de prolonger le plaisir.
Je commencerai donc par vous parler de Mangez-moi, par Agnès Desarthe.

L’histoire : Myriam est une femme un peu bohème qui décide d’ouvrir un petit bout de restaurant, dans lequel elle vit. Elle se lie d’amitié avec le fleuriste voisin, puis fait preuve de générosité avec de jeunes étudiantes qui lui recommandent un serveur hors pair. Tout ce petit monde aide l’attachante Myriam à se révéler et se réconcilier avec son passé, flou et assurément compliqué. Infidélité et trahisons se dévoilent au fil des bons petits plats qu’elle prépare et du succès qui pointe son nez !

Mon avis : Ce roman met en appétit, les sentiments sont justes et l’on se précipiterait à coup sûr
pour manger « Chez moi ».

Mangez-moi
Agnès Desarthe
Points
7,20€

Florence Kahn, la reine du Big Pletzel

Florence Kahn fait non seulement les meilleurs sandwichs au pastrami de France, mais en plus elle est gentille à souhait et la devanture de sa boutique en plein cœur du Marais est classée Monument Historique.
Ce sont 3 bonnes raisons d’y aller ? Il y en a bien plus !

Commençons par le commencement, je m’étonne encore lorsque mes amis me demandent ce qu’est du pastrami. Même Joey dans Friends en est féru. Pour faire simple, c’est du bœuf séché. Sinon, pour connaître les multiples étapes qui mènent tout droit au kif, et pour les apprentis bouchers : la page Wikipedia du Pastrami (il fallait au moins ça)!

Pourquoi aller se délester chez Florence Kahn ?

1. Le Big Pletzel au pastrami composé de :
Pastrami, donc. Quoi ça devient lourd ? Oui mais il y en a au moins 10 couches.
Pletzel aux oignons : ce merveilleux petit pain saupoudrée de pavots, moelleux dedans, croquant dessus grâce aux oignons, une réussite.
Caviar d’aubergines
Caviar de poivrons
Tomates
Concombres
Cornichons

2. L’accueil
Après des années d’errances, à manger en vitesse un fallafel sur une table encore grasse obtenue après 20mn de queue et face à 2 photos de Lenny Kravitz pour mieux digérer… je suis dans l’obligation de faire une croix sur l’As du Fallafel et ses consorts. Ici, non seulement l’accueil est agréable mais en plus, on prend le temps de vous conseiller, même lorsque la boutique est noire de monde. En terrasse, c’est pareil, on vous place en vous disant « bonjour, merci, s’il vous plait, bien sûr » et avec le sourire. Et ça, un dimanche après-midi, dans le Marais, ça n’a pas de prix ! On n’invente pas l’accueil familial.

3. La formule
Pour 12,50€ avec le fameux sandwich, une boisson, un dessert, une place en terrasse dans la rue des Rosiers… que demander de mieux ?

4. Le lieu
 Comme évoqué plus haut, la devanture de la boutique connue pour sa mosaïque bleue, doit sa notoriété à l’œuvre d’un artisan qui a également réalisé l’ancienne boucherie chevaline qui fait l’angle entre la rue Vieille du Temple et la rue du Roi de Sicile (où l’on mange désormais des hots-dogs à emporter qui font le job). Elle date de 1932 et a depuis été classée au Monument Historique de Paris.

Ajoutez à ça des vitrines bien achalandées en taramas, salades et diverses spécialités typiquement yiddish comme les foies de volaille ou le hareng mariné.

J’aime
Le Big Pletzel au pastrami, c’est compris ?!! (Joey Tribbiani, sors de ce corps.)

J’aime moins
Ne pas pouvoir dévaliser la boutique à chaque passage.

Le bilan
La MEILLEURE street-food de Paris, c’est compris ?!!

Florence Kahn
24, rue des Ecouffes
à l’angle du 19 rue des Rosiers
75004 Paris
Tel : 01 48 87 92 85 
Ouvert tlj sauf lundi, mardi : 10h-19h
Afficher Bars et restaurants – Le pull de Marine sur une carte plus grande

Sanki, cuisine nippone à Boulogne

Les bonnes tables se comptent sur les doigts de la main à Boulogne-Billancourt. Hormis, La Machine à Coudes, le bistrot de mon frère (hihi), il faut compter entre un bon italien au nord la ville, A Tavola et ce japonais traditionnel, Sanki.

Le lieu est tout petit mais très typique, lorsqu’on entre, préférez les places à droite face au bar à sushis derrière lequel officie le chef. A gauche, on est un peu à l’étroit sur l’une des cinq tables de la salle.

Le chef vous pose aussitôt sous les yeux un tableau veleda sur lequel sont scotchés ses suggestions du moment, qui changent à chaque fois. Le conseil est de s’enivrer de ces petites merveilles qui bien souvent ont un sacré coût mais assurément, du goût.

La carte fait la part belle aux poissons et selon les saisons, on peut y déguster clams, bonites, thon gras à la ciboulette, anguille fumée, poulpe…

Entrée : Thon gras haché ciboulette, 14,50€
Choisissez les yeux fermés l’aubergine sauce misso à l’ail (10€), fondante, en morceaux dans sa peau. Ou encore les Oursins, en sashimi, shushi ou maki, lorsqu’ils sont à la carte.
Et pour un festin sans avoir à faire de choix cornélien, optez pour l’assortiment pour 2 personnes. Comptez environ 65€. 

Même si le plaisir réside en partie dans l’immersion dans ce petit bout de japon, Sanki propose la vente à emporter et les livraisons avec 10% de remises (ce qui n’est pas négligeable), à partir de 30€ de commande (on y arrive rapidement!).

J’aime
La cuisine et le cadre authentiques de cet établissement fréquenté par des japonais.

J’aime moins
Ce sont les aléas de manger bien et bon mais 14€ une entrée pour l’équivalent d’une cuillère à soupe (de poisson), ce n’est vraiment pas donné…aussi délicieuse soit l’entrée!

Le bilan
Une adresse immanquable de Boulogne pour un peu de dépaysement. Et puis comment ne pas succomber à la gentillesse du chef qui, nous reconnaissant, nous offre un porte-clé en tissu en forme de coquillage ?

SANKI
38 avenue Edouard-Vaillant 
92100 Boulogne-Billancourt
Tél : 01 46 08 38 38
http://restaurant.sanki.free.fr/
Ouvert tous les jours sauf dimanche midi et lundi

12h00 -14h30 / 19h00 – 21h45
Afficher Bars et restaurants – Le pull de Marine sur une carte plus grande

SuperBarquette: super festival street-food ?

C’est un évènement qui s’annonce d’ores et déjà bourré à craquer mais où nous allons tous prendre plaisir de nous y ruer, son nom ? SuperBarquette

festival street-food

Le principe : réunir le meilleur de la « street-food » parisienne le temps d’un week-end, au Wanderlust.
Et là où je souligne l’intérêt de l’évènement, c’est qu’il y en a pour tous les goûts : burgers ricains, brochettes japonaises, cuisine indienne de chez Beendhi, kebabs de chez Grillé, cocktails du Candelaria, Experimental Cocktail Club ou du Lockwood et le « fameux » Pulled porked sandwich de Frenchie to go.

Et même du très bon son avec Yan Wagner, So Me, Mouloud Achour et Mattias Mimoun, alias M. Piano du Baron.

Pulled porked sandwich de Frenchie to go

Le seul hic au tableau ? Le lieu, temple de la branchitude, le Wanderlust n’a malheureusement plus besoin de faire ses preuves en terme d’accueil déplorable par son équipe hautaine et ses tarifs que l’on peut qualifier d’abusifs.

Alors dilemme, irais-je ou non faire la queue pour rentrer à l’évènement gratis ? Puis faire la queue pour acheter des tickets consos, puis faire la queue pour m’acheter un panini, puis faire la queue pour m’offrir une boisson… vous avez compris le principe. Le dessert et le café, ce sera sûrement pour une autre fois.

Et vous, tentés par l’expérience ?

Festival SuperBarquette 2014
http://super-barquette.com/
Vendredi 11/04 à partir de 18h
Samedi 12 & dimanche 13 avril à partir de midi
Wanderlust
32 quai d’Austerlitz
75013 Paris
Barquettes entre 2 et 7€
Afficher Bars et restaurants – Le pull de Marine sur une carte plus grande

Le Baratin

C’est à la suite de la lecture d’un article de François Simon, le critique gastronomique masqué du PAF, que je me suis souvenue de l’existence du Baratin et de sa cuisine référence pour tous les bistrotiers parisiens. Réservation faite, ce sera pour le 2ème service.

Lorsqu’on arrive, la salle est archi comble, des clients mangent sur le grand bar de zinc. Côté déco il y a du vieux carrelage de bistrot au sol, une bibliothèque au fond de la salle et la carte est présentée à l’ardoise. Le tout est prometteur !

Tartare de chinchard, vinaigre d’agrumes et betteraves

Carpaccio de bar de ligne au vinaigre fumé

Pintade fermière de Chalosse aux endives et citronnelle

Le Baratin // Le pull de Marine
Agneau de l’Aveyron rôti, grenailles et épinards frais sautés

Si la cuisine est goûteuse et travaillée, on regrette le manque d’originalité des accompagnements, les mêmes sur les 2 plats.


J’aime

Le service est dynamique et sympathique

J’aime moins
Le rapport qualité/prix nous a semblé un peu décevant tant Paris regorge de tables inventives et touchantes pour des tarifs plus raisonnables.
Menu : 15€ (déjeuner). Carte : 35-40€

Le bilan
Un bistrot authentique, une belle carte des vins, la table est indéniablement de qualité.

Le Baratin
3, rue Jouye-Rouve
Tél : 01 43 49 39 70
Tlj. sauf samedi midi, dimanche et lundi

Afficher Bars et restaurants – Le pull de Marine sur une carte plus grande

Dans les Landes, à Paris

Il s’agit ici d’un véritable restaurant à « tapas » française… mais comme je le racontais ici-même, en bon français, on dit « hors d’œuvres ». Sauf que chez « Dans les Landes », il s’agit d’une nourriture basque alors on a le droit d’utiliser le terme espagnol !

J’ai toujours fait des déjeuners dominicaux dans ce restaurant où le service est continu 7J/7, ce qui en fait l’adresse idéale pour les envies de manger bien, dans une bonne ambiance et sans se ruiner.

Coeurs de canards en persillade
Polenta croustillante au magret fumé
Bouchées de salade landaise façon makis
Tartare de Magret aux huitres truffées

Mon coup de cœur va à cette crème brulée aux fruits de la passion et safran. Bien croustillantes sur le dessus et délicieusement acides à l’intérieur. Et puis il faut avouer que la présentation en jette.

crème brulée aux fruits de la passion et safran

Je pense pouvoir dire qu’à force d’y aller, j’ai déjà goûté toute la carte, bien qu’elle change régulièrement. Et les plats en photos ici font partie de mes incontournables. Il faut également goûter les cous de canard confit, les xistoras du pays basque & guindillas (saucisses et piments verts), les mini-burgers et les madeleines fourrées aux chocolat, crèmes Ovomaltine.
L’intérêt des tapas étant également de choisir un assortiments de plats et de partager avec sa tablée, il est facile de goûter un peu à tout. 

Julien Duboué. (C) William Beaucardet


Pour l’anecdote people, le chef, Julien Duboué, était l’un des candidats de cette dernière édition 2014 de Top Chef. 

J’aime
L’ambiance décontractée qui y règne à chaque fois. La diversité de la carte régulièrement renouvelée.

J’aime moins
Les prix qui ont tendance à augmenter (tapas entre 6 et 30€!).

Le bilan
Jolie adresse, idéale pour les grandes tablées et pour manger à n’importe quelle heure.

119 bis, rue Monge
75005 Paris
Tel : 01 45 87 06 00
Service continu 7J/7
M: Centier-Daubenton

Afficher Bars et restaurants – Le pull de Marine sur une carte plus grande

Rendez-vous au 6 Paul Bert

C’est mon anniversaire, je dois choisir un resto… à Paris il y en a des dizaines que j’aimerais goûter, dont j’entends parler ou dont je lis les chroniques mais celui-ci revient toujours à mon oreille tendue : le 6 Paul Bert.
Le petit frère du bistrot Paul Bert a ouvert ses portes fin 2012 au n°6 de la même rue et a réussi en un rien de temps à se faire un nom, ou plutôt un chiffre! Le responsable ? Louis Philippe Riel, un jeune québécois qui apporte à la cuisine bistrotière modernité et végétal.


De sa cuisine totalement intégrée à la salle décorée de lustres en bouteilles de vins ou en couverts, le chef peut prendre la température et agrémenter sa cuisine. C’est enchanteur, c’est juste, c’est mélodieux.

Bouillon d’anguille fumé / Oeuf mollet et champignon de Paris
Carpaccio de mulet, eau de céleri, mayo d’huitre et radis
Ormeaux saisie, chou grillé, beurre citronné, céleri
Tartare de St jacques, potimarron et courge spaghetti
Demi pigeonneau, chanterelles, noisettes et butternut
Carré de veau, navet de Pardailhan, chou noir et pomme de terre
Pintade chaponnée, légumes racine et ail rôti
Morue de galice, poireau vinaigrette et oignon grillés
Pomme poêlée, tomme de Vérone, noisette, sorbet, compote de pomme

Pensez à acheter quelques bonnes charcuteries dans le coin épicerie fine du resto, avant de partir. 
[MAJ du 30/01] Le coin épicerie fine fait place à un bar à vins « nature »! Laissez-vous guider par les précieux conseils de l’agréable sommelière.


« Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire…. » chanté sans fausses notes.
Le 6 Paul Bert rentre directement dans mes adresses favorites.

 
J’ai aimé
Tout ! L’ambiance très agréable, jeune, la cuisine ouverte, la sommelière aussi intéressante que de bon conseil, les cuissons, les produits, les saveurs. Le bouillon d’anguille goûté en entrée a sonné le la du dîner qui m’a le plus émue ces derniers mois. Et pas seulement parce que c’était mon anniversaire !

J’ai moins aimé
Est-ce possible…? Rien !

Le Bilan
Le message n’est pas encore passé ? Allez, allez, on prend son téléphone sans attendre et on réserve.


6, rue Paul-Bert, 
75011 Paris
01 43 79 14 32
mardi au samedi (19h30/23h)
mercredi au samedi (12h/14h)
Menu 38/44€


Afficher Bars et restaurants – Le pull de Marine sur une carte plus grande

Rino : une (presque) dernière fois !

Je suis allée pour la première fois chez Rino il y a tout pile un an… une rumeur arrive jusqu’à mes oreilles : Rino s’en va ! Rino quitte la rue Trousseau pour s’agrandir. L’envie de regoûter la cuisine de Giovanni Passerini et l’atmosphère si particulière de ce resto-mouchoir de poche, me pousse à réserver vite… 

J’avais été subjuguée par cette cuisine bistronomique teintée d’Italie, mon coup de cœur absolu. Mais un coup de cœur n’est-il pas fantasmé, après coup ?

Vérification en 6 actes pour 61€. Et l’entrée en matière est plus que convaincante avec ce consommé savoureux et iodé.


Tortellini de scarole à la napolitaine, maquereau, consommé de fenouil
Tortellini / maquereau

Lieu jaune de ligne, radis, coques, olives

Lieu jaune
 Bœuf, choux, betteraves brûlées et fumées au foin
Taglioni au ragout de colvert, parmesan, romarin
Poire et poivre, brebis et brebis
Clémentines, yahourt, chocolat, fruits secs
J’aime
Les produits qui ne sont pas dénaturés, travaillés simplement pour les mettre en valeur.
Les deux plats de pâtes ont été un ravissement total.
J’aime moins
Le manque d’originalité sur certains plats comme le boeuf.
Le bilan
On y va, on y va, on y va ! Assurément l’une des meilleures tables de Paris.
Rino
46 Rue Trousseau
75011 Paris
01 48 06 95 85
Afficher Bars et restaurants – Le pull de Marine sur une carte plus grande

Le Clan des Madones : j’y étais !

Je vous conseillais il y a quelques semaines la fameuse soirée annuelle du Fooding, cette fois-ci nommée Clan des Madones et mettant à l’honneur femmes chefs, vigneronnes, sommelières pour 3 soirées d’exception.

Il aura fallu s’accrocher, à 2 reprises, pour obtenir ces places si convoitées, toutes vendues en quelques secondes, une prouesse digne d’une réservation pour un concert de… Madonna !

Armés de nos billets, le Fooding nous donnait donc rendez-vous dans un énigmatique parking de la rue Vaugirard où nous avons été accueillis par un verre de La Dilettante servi par Catherine Breton elle-même. Et la burratta de la Buvette, servie avec son huile et une pointe de vanille, nous met déjà en émoi. Crémeuse, peut-être même magnifiée par une pointe de crème, savoureuse mise en bouche.

Dégustation des vins dans l’entrée du garage
Burrata, huile, vanille, poivre vert
Camille Fourmont, La Buvette (Paris 11e)
Lotte rôtie sur l’arête, shitakés, sauce XO
Adeline Grattard, Yam’tcha (Paris 1er)

Biscuit sablé, double citrons, double meringues
Céline Mingam, Le Galoubet (Arles)

Une fois encore nous avons eu la joie de dîner façon fooding, dans un lieu inattendu, sur de grandes tablées partagées avec des inconnus, couvertures sur le dos, dans une atmosphère euphoriquement bonne enfant.

Du verre à l’assiette, la reconnaissance des femmes se démocratise. Si le guide du Fooding s’interroge si la cuisine a un sexe, on peut dire que les femmes du clan on du cran.

Désolée pour la piètre qualité des photos faites au téléphone.

L’apéronomie… où l’apéritif devient inventif !

La Collective des apéritifs à croquer m’a convié à un atelier culinaire ayant pour thème les fêtes. L’apéronomie vient se placer dans la lignée de la biérologie ou la blendologie et promet de styliser ses apéros…
Lors de cet atelier, j’ai pu laisser s’exprimer ma créativité et créer des bouchées à partir de chips, cacahuètes, crackers et autres gaufrettes. Ce sont d’ailleurs ces dernières qui m’ont le plus inspirée car elles me semblaient les plus neutres en goût donc une base idéale pour me lancer dans ma propre création.

C’est aidée de la styliste culinaire, Laurence du Tilly que j’ai donc décidé de travailler les gaufrettes aux graines de pavot avec du fromage frais recouvert de truite fumée et marinée, tomates cocktail pour le jus et radis pour le croquant (Cyril Lignac, sors de ce corps).

La deuxième bouchée que j’ai réalisée, moins visible (au milieu de la photo), est une gaufrette au fromage/ double magret/ double raisin (frais et sec).

Cette jolie photo qui rend mon travail presque appétissant a été réalisée par Philippe Vaurès Santamaria.

A partir d’ingrédients simples, il est facile d’en faire de même et d’inventer ses propres bouchées apéritives originales qui sortiront de l’ordinaire…lancez-vous ! Ou bien piochez des idées sur leur site.